La famille de la sud-africaine Lee-Ann Palmarozza, 35 ans, dont le corps a été retrouvé dans une piscine de l’hôtel Anahita Resorts, compte intenter des poursuites au civil contre le milliardaire sud-africain Peter Wayne Roberts et l’hôtel. C’est ce que révèle la version en ligne du journal sud-africain The Times, suivant la déclaration faite en ce sens par le beau-père de Lee-Ann Palmarozza, Jack Haye.
Ayant réagi après l’annonce du verdict devant les Assises, Jack Haye soutient que la famille Palmarozza compte engager des poursuites au civil contre l’hôtel Anahita Resorts et l’homme d’affaires Peter Wayne Roberts. Ce dernier a été reconnu non-coupable d’une accusation de «manslaughter» à une majorité du jury, soit à 7 contre 2, le mardi 12 avril. Le beau-père de Lee-Ann Palmarozza a déclaré au journal sud-africain que l’acquittement de Peter Wayne Roberts « est difficile pour la famille». Il devait aussi commenter l’état de la mère de la victime et déplore le fait que « les éléments pouvant incriminer Peter Wayne Roberts ont été rejetés en cour ». « Santa [Lee-Ann’s mother] is not well. She says she is strong but I know her. Every single thing that was against him was thrown out of court. It was expected », a-t-il déclaré.
Lee-Ann Palmarozza avait rejoint Peter Wayne Roberts à Maurice après avoir passé la Noël au domicile familial à Henley-On-Klip, près de Johannesburg. À Maurice, le couple résidait dans une villa de l’homme d’affaires sud-africain, à l’hôtel Anahita Resorts, situé sur la côte est. Dans la soirée du 28 au 29 décembre 2014, Peter Roberts avait donné l’alerte quant à la disparition de sa copine, déclarant avoir remarqué son absence alors qu’il sortait de sa douche vers minuit. À peine les recherches avaient-elles été engagées avec le concours des agents de sécurité de l’Anahita que le corps de la jeune femme avait été retrouvé, flottant dans la piscine.
La cause du décès de Lee-Ann Palmarozza a été attribuée à une asphyxie due à la noyade. Me Gavin Glover, l’avocat de Peter Wayne Roberts, a soutenu dans sa plaidoirie qu’il n’y avait aucune preuve directe contre son client. L’homme de loi avait soutenu qu’aucune trace d’ADN n’a été trouvée sur le corps de la victime, écartant ainsi la thèse d’une agression.