Face à la polémique qui enfle au sujet des conséquences néfastes de l’aquaculture sur l’environnement marin, Prem Koonjoo, ministre de la Pêche, a affirmé hier après-midi sur un ton catégorique au parlement que « there is no corelation between aquaculture and shark attacks ».
Le ministère de la Pêche a eu, aux dires du ministre, plusieurs consultations approfondies sur cette question spécifique concernant les requins. Les autorités ont en outre entrepris des recherches, notamment l’Indian Ocean Rim, l’Université de Maurice et l’Institut de Recherches pour le Développement. « They have all been unanimous that there is no correlation between aquaculture and shark attacks », soutient le ministre, soulignant que le constat de ces organismes a été confirmé par une étude entreprise à La Réunion en 2015 sur « Le comportement des requins bouledogue et tigres ». Selon le ministre, depuis la création de la première ferme aquacole à Mahébourg, il n’y a pas eu une seule attaque de requins.
Prem Koonjoo, qui a défendu hier la politique du gouvernement par rapport à l’aquaculture, a aussi affirmé que des études ont prouvé que cette activité économique « n’affecte pas l’écosystème marin ». Il soutient : « According to these studies, it was noted that fish farming does not affect our corals. Indeed, it was observed that those particles help coral species in their growing process near the cages or even in the cages. » Les 20 sites identifiés à travers le pays par l’activité aquacole, a expliqué le ministre de la Pêche, ont été choisis à la suite d’une “ecological survey” et en raison de « their poor biodiversity and lack of coral cover ».