Vick Kumar Shibdoyal a été l’un des premiers étrangers à avoir été invités à ce festival d’art zimbabwéen. Durant son séjour dans ce pays, en juin et en juillet, il a appris de nouvelles techniques et a partagé ses connaissances avec les autres participants.
“Je respirais l’art, ressentais l’art, voyais l’art, touchais l’art et créais l’art”, dit l’artiste Vick Kumar Shibdoyal à son retour du Zimbabwe. Invité à la cinquième édition du Tertiary Institutions Festival of Arts in Zimbabwe (TIFAZ), l’artiste et enseignant en arts dit avoir vécu une période intense de sa vie dans la province de Manicaland, où les habitants étaient venus à la rencontre des participants pour cette grande expérience.
Événement annuel au Zimbabwe, le TIFAZ vise à populariser les arts auprès des étudiants et de la population. Plusieurs disciplines étaient présentes durant ce festival. Parmi, la musique, le chant, la danse, le dessin, la peinture, la sculpture, la photographie, la cuisine…
Cette année, le TIFAZ a reçu pour la première fois des invités venant de plusieurs pays. En sus du Mauricien, des artistes d’Angleterre, de Syrie, de Belgique, du Nigeria, du Canada, des Émirats, du Kenya et de l’Ukraine avaient aussi été invités.
Passionné de voyages et de découvertes, Vick Kumar Shibdoyal a profité de ce festival pour s’ouvrir à d’autres techniques et disciplines. Il s’est enrichi des échanges qui étaient au programme. Il a travaillé sur la création de bijoux et des sculptures.
L’occasion a aussi été donnée à l’enseignant du MGI de partager ses connaissances avec les autres participants. Le Mauricien a animé plusieurs ateliers qui ont remporté du succès. Au Zimbabwe, il a aussi réalisé des tableaux inspirés de scènes africaines. Deux de ses oeuvres ont été offertes en don.