Ashok Subron, un des animateurs de Rezistans ek Alternativ, a indiqué, lors d’un point de presse en fin de matinée, se baser sur des informations qu’il a obtenues et sur les médias pour annoncer que le Comité des Droits de l’Homme des Nations unies a penché en faveur de la formation politique, en attendant d’avoir en main propre le ruling. Les principaux intervenants ont dans un premier temps fait la chronologie du « combat » avec, entre autres, la plainte logée en 2007.
« Ce développement fait suite à l’action engagée en 2005, mais émane des propositions des jeunes universitaires de l’époque… C’était un combat à triple dimension : la défiance contre le communalisme, le volet juridique et l’échiquier politique en vue d’agir comme un catalyseur pour la création d’une nouvelle république. Aujourd’hui, c’est le premier aboutissement d’un long combat ! » a fait comprendre Ashok Subron entouré, entre autres, de Me Rex Stephen.
« Mais finalement ce combat dépasse le cadre politique et de la réforme électorale. La question que nous devons nous poser maintenant, c’est qui sommes-nous ? Au final, nous nous rendons compte que nous sommes simplement des humains produits à partir d’une histoire riche et pénible ! Nou ena enn identite multip ek indivisib, me seki system politik pe rod fer se fer nou swazir enn categori ek nier seki nou ete », a lancé l’animateur de Rezistans ek Alternativ.
Avant de lancer un appel aux citoyens à se rallier à la cause de Rezistans ek Alternativ pour une plus belle force de frappe, Ashok Subron a expliqué qu’une nouvelle république est désormais en construction. « Ce ruling va au-delà d’une question de démocratie. »
Les intervenants ont ensuite souligné que c’est désormais à l’État de prendre des dispositions appropriées pour mettre en oeuvre les conclusions du Comité des Droits de l’Homme des Nations unies. Rezistans ek Alternativ compte se prononcer en profondeur sur ce développement une fois que les animateurs auront le ruling en main et auront fait une première lecture.