Le VPM et ministre des Finances Xavier Luc Duval a insisté sur le fait que les personnes bénéficiant des allocations sociales ont obtenu une compensation totale indexée sur l’inflation, c’est-à-dire une compensation de 6,6 %.
Le Grand argentier a estimé que les remarques de l’opposition risquent de créer une confusion dans la tête des retraités. Il a reconnu qu’ils ne pourront pas obtenir une compensation de Rs 330 à l’instar des employés se trouvant au bas de l’échelle salariale.
Le ministre des Finances a insisté sur le fait que les petits planteurs seront remboursés pour la TVA payée sur les équipements utilisés dans les plantations. Quelque 23 000 planteurs de canne à sucre, 6 000 horticulteurs et 5 000 éleveurs bénéficieront de cette facilité.
Énumérant les avantages dont bénéficieront les petits planteurs, Xavier Luc Duval a observé qu’ils épargneront quelque Rs 287 M annuellement à travers la fusion des “cess-financed institutions” par le ministère de l’Agriculture. Les planteurs bénéficieront également de remise de 70 % sur les primes dues pour 2011 à la SIFB, ce qui représente une réduction de coût de l’ordre de Rs 3 000 par arpent.
Les pêcheurs bénéficieront pour leur part d’incitations incluant le remboursement de la TVA dans le but d’améliorer leur niveau de vie.
Xavier Luc Duval a aussi insisté sur la volonté du gouvernement de réduire le niveau de la dette à 54 % du PIB, alors qu’avant l’arrivée du gouvernement au pouvoir la dette frisait les 70 %. Répondant à l’opposition, il a insisté sur le fait que la dette ne peut être calculée en termes de valeur absolue mais en termes de pourcentage du produit intérieur brut.
Le VPM a aussi insisté sur les mesures prises pour les plus démunis, en particulier l’introduction de la summer school qui démarrera bientôt. « Souvent, ce n’est qu’au niveau de la quatrième qu’on se rend compte que l’enfant ne sait ni lire ni écrire alors qu’il s’apprête à composer les examens du CPE dans un ou deux ans. Toutes les mesures ont été prises pour remédier à la situation ».
Le ministre des finances, d’autre part, a été très critique envers le président du Public Account Committee, qui n’a produit qu’un seul rapport depuis 2005. Il a finalement expliqué que l’agenda a été fixé pour l’application de toutes les mesures budgétaires. Le budget a ensuite été adopté en deuxième lecture.