Lors de la première séance de la reprise de l’Assemblée nationale le mardi 25 avril le ministre de la Jeunesse et des Sports a été sauvé par le gong. Cela en raison du fait que le temps consacré aux PQ’s fut écoulé avant les deux questions du député Franco Quirin. Par contre, mardi dernier, il a été touché en plein dans le mille. À tel point que Devanand Ritoo a montré des signes d’énervement face aux questions de l’opposition concernant les heures de fermeture des centres de jeunesse à travers l’île. Une fermeture qui a été ramenée à 18h depuis janvier dernier. Le ministre devait attribuer cela « au paiement excessif des heures supplémentaires ».
La riposte nes’est pas fait attendre avec des questions supplémentaires, d’abord de Franco Quirin, mais aussi de Rajesh Bhagwan, Ashit Gungah, Joe Lesjongard, Françoise Labelle, Lysie Ribot et Alan Ganoo, entre autres. C’est dire la pression qu’il y a eu sur Devanand Ritoo, qui s’embrouilla dans une dispute avec le leader de l’opposition. À un moment, le ministre des Sports devait même traiter Paul Bérenger de « communal » après que ce dernier eut fait une remarque sur l’attitude du ministre dans ses réponses. La question de fédérations fictives devait même être mise sur la table par Paul Bérenger.
À la seconde question du député Quirin sur la non-participation de la sélection nationale des moins de 17 et 20 ans à la Coupe d’Afrique des Nations 2014, le ministre a indiqué que la MFA a décidé de participer seulement à la 30e Coupe d’Afrique des Nations en raison des contraintes financières et qu’il n’était pas nécessaire pour la MFA de participer à toutes les compétitions auxquelles Maurice est invitée.
Un point qu’a récusé le député de la circonscription N°20, surtout que la volonté affichée du gouvernement est de relancer le football. À la question de ce même député si le ministère des Sports était disposé à financer ces déplacements, Devanand Ritoo rétorqua que c’est la MFA qui décide si Maurice participe ou pas à une compétition.
La députée travailliste Stéphanie Anquetil est venue, elle, avec une question sur la ligue semi-professionnelle de football que compte mettre en place le ministre cette année. La députée voulait savoir « where matters stand » sur ce dossier. Le ministre a souligné qu’il y a actuellement des consultation avec les parties concernées pour trouver la bonne formule. Une fois ce sésame trouvé, il y aura une analyse en profondeur sur les options possibles et que cette ligue sera opérée par une compagnie privée. À une question supplémentaire du député Quirin pour savoir si la MFA a donné son accord, le ministre a indiqué que l’instance de Trianon fait partie du projet.
Ce mardi, Franco Quirin revient à la charge avec deux questions, dont l’une concernant l’enregistrement des clubs sous la Sports Act.