Un atelier de travail sur l’entrepreneuriat à l’intention des jeunes Mauriciens a eu lieu hier au Gold Crest Hotel à Quatre-Bornes. Cette initiative revient au ministre de la Jeunesse Devanand Ritoo. L’objectif du workshop était de promouvoir l’insertion des jeunes dans l’entrepreneuriat grâce au Fonds d’Insertion des Jeunes.
Le Fonds d’Insertion des Jeunes (FIJ), a souligné le président du Committee on National Security System (CNSS) M. Ruhee, est un dispositif d’aide qui vise à assurer la formation des futurs entrepreneurs et le suivi et le support financier après le lancement d’une entreprise. Il a aussi expliqué que l’atelier de travail avait pour objectif de réfléchir sur un plan d’action pour l’année 2012. Il a souhaité que cette activité « réponde à nos attentes et espérances » dans l’entrepreneuriat.
M. Ruhee n’a pas manqué de féliciter Devanand Ritoo pour sa présence même le jour du Conseil des ministres et l’organisation de l’atelier de travail. Le ministre de la Jeunesse s’est pour sa part dit heureux de constater la présence de nombreuses personnes. « Cela démontre leur intérêt pour le FIJ », a précisé M. Ritoo. Ce dispositif d’aide, a-t-il ajouté, veut contribuer à l’épanouissement des jeunes. Soulignant que « le monde est à l’heure de la mutation », il a estimé qu’« il est temps de devenir des créateurs d’emploi ».
Ashok Cheetamun, Principal Youth Officer, a de son côté expliqué que le FIJ, créé par la Conférence des ministres et des sports (CONFEJE), permet aux jeunes d’avoir accès à une formation en entrepreneuriat de trois à quatre mois. Les participants doivent ensuite soumettre un « business plan » à la commission nationale. Le meilleur projet est envoyé à la CONFEJE pour la sélection finale par le Comité international du FIJ.
M. Cheetamun a aussi fait état du lancement en avril d’un projet pédagogique en affaires destiné aux collégiens et étudiants du MITD. Dès mars, des groupe de 15 à 20 élèves auront à créer une entreprise à l’école ; les participants connaîtront toutes les procédures que connaît une « vraie » entreprise.