La 8ème édition des Jeux de la Francophonie se déroulera à Abidjan en Côte d’Ivoire du 21 au 30 Juillet de l’année prochaine. Déjà, l’Association mauricienne d’Athlétisme (AMA) a déjà enclenché la machine en publiant les minima requis pour les athlètes aspirant à une participation à ces Jeux. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’athlétisme mauricien sera bien représenté à ces Jeux comme cela a été souvent le cas lors des précédentes éditions. Car ils sont nombreux les athlètes qui possèdent de très bonnes références personnelles et autres records nationaux leur permettant de répondre aux critères établis par l’AMA. Il leur reste maintenant à les réaliser de nouveau, afin de valider leurs tickets pour la Côte d’Ivoire.
On pense ici au lanceur rodriguais Bernard Baptiste, recordman du poids avec 17m18. Les minima sont à 15m80 pour ce concours, alors que lui vient de lancer à 16m74 et 16m83 lors des récentes compétitions au Luxembourg et à Dijon (France) respectivement. Le spécialiste du triple saut, Jonathan Drack possède également les qualités pour sauter au-delà des 15m90 demandés d’autant qu’il détient le record national avec une performance de 16m96. Le sprinteur Jonathan Permal qui court régulièrement sous les 21 secondes avec une meilleure performance de 20:85 a également les qualités requises pour courir sous les minima qui sont de 21:24.
D’autres athlètes à l’image du marathonien David Carver, lequel a réalisé les minima pour les Jeux olympiques en 2h18.20 fin avril dernier à Hambourg en Allemagne peut également valider une place pour Abidjan. Les minima au marathon étant de 2h25. Idem pour le décathlonien Guillaume Thierry dont le record national est de 7591 points et qui tourne généralement au-dessus des 7000 points fixés comme minima. Soulignons qu’en 2013 à Nice (France), Guillaume Thierry avait décroché la médaille de bronze lors des 7es Jeux de la Francophonie.
Chez les filles, Jessika Rosun peut se distinguer au javelot, concours dans lequel elle avait aussi décroché une médaille de bronze, il y quatre ans, à Nice. La marque recherchée pour une qualification est de 46m, alors qu’elle a lancé, il y a deux semaines à 47m13 au Luxembourg, puis à 49m25 à Dijon. La lanceuse se positionne actuellement avec une performance de 52m38 et comme on peut le voir, elle est largement capable de se qualifier pour ces 8es Jeux de la Francophonie. Mélissa Arlanda a également les moyens pour aller chercher les 48m comme exigés au marteau, tout comme Joanilla Janvier au 100m où les minima sont de 11:94. A noter que d’autres athlètes ont également le potentiel pour réaliser les minima publiés par la fédération.