Un touriste Réunionnais de 46 ans, Alcé Raphaël Zite, est mort noyé jeudi après-midi, lors d’une promenade en catamaran au large de l’Ilot Gabriel.  Selon certaines sources, il aurait fait un malaise cardiaque et serait tombé en mer. D’autre part, les éléments de la National Coast Guard (NCG) ont mené à bien une opération de sauvetage en mer le lendemain, vendredi, au large de Flic-en-Flac. Ils ont sauvé deux touristes Russes et deux Français, ainsi que deux skippers, qui s’étaient retrouvés en difficulté en mer après une avarie de moteur.
Triste fin d’année pour les membres de la famille Zite et leurs amis, qui étaient en vacances à Maurice depuis le mardi 27. Alcé Raphaël Zite, 46 ans, a péri noyé au large de l’Ilot Gabriel, lors d’une promenade en mer à bord d’un catamaran. Selon les renseignements disponibles, de sources policières, c’est sur le trajet du retour que le touriste a basculé par-dessus bord. Souffrant de problèmes cardiaques, sa famille n’exclut pas que c’est un malaise qui aurait provoqué sa chute dans l’eau. C’est aux alentours de 15h que sa disparition a été notée. Les recherches menées par les éléments de la National Coast Guard (NCG) de Pointe-aux-Cannoniers devaient s’avérer vaines. Il a fallu le concours de l’hélicoptère de la police pour retrouver le corps, qui dérivait au large de Pointe-aux-Cannoniers. L’autopsie effectuée par le Dr Sudesh Kumar Gungadin, Chief Police Medical Officer (CPMO) a attribué le décès à la noyade. Une enquête policière a été ouverte au poste de police de Grand-Baie.
D’autre part, vendredi après-midi, les élements de la NCG ont répondu avec beaucoup de brio à un appel de détresse par un bateau Le Marlin, qui était en difficulté en mer au large de Flic-en-Flac. Six personnes se trouvaient à bord, à savoir quatre touristes de nationalités russe et française, ainsi que deux skippers. Les deux moteurs du bateau avaient cessé de fonctionner. Le bateau a été secouru à environ dix milles nautiques de Flic-en-Flac et a été remorqué sans anicroches à Rivière-Noire. Les touristes, qui logeaient dans un hôtel huppé de la capitale, ainsi que les skippers, ont regagné la terre ferme sains et saufs.