Entre électro, pop et des influences subtiles du jazz, le Goodluck band, trio sud-africain, a livré mercredi soir sur la plage du Lux Grand-Gaube Hotel un concert intimiste. “Takin’ it easy”, “Stars in my eyes”, “Creatures of the Night” mais aussi des reprises des chansons des années 1990 comme “I’ve been thinking about you” de Londonbeat, leurs sonorités uniques, ont ravi les spectateurs mauriciens et étrangers.
Sur la plage, accompagnée de ses deux musiciens Matthew O’Connell (au saxophone) et Ben Peters (beat box et machines électroniques), Juliet Harding, la chanteuse du groupe, sans effort, fait résonner sa voix, une voix enchanteresse, épurée, au timbre chaud et empreinte de sensualité. En combishort noir échancré sur la poitrine, elle ne ménage pas son énergie malgré un public clairsemé, n’hésitant pas à l’inviter à se lever et danser. Sur la plage, l’ambiance est endiablée.
Juliet Harding et son groupe n’hésitent pas à rejoindre et à danser avec ce public, séduit par le mélange de beats, de samples et d’échos de voix. Un show réussi. Un groupe à suivre pour ceux dont l’électro ne rebute pas. Et nous, nous en sommes tombés sous le charme.
Ce band est décrit comme l’un des groupes les plus célèbres dans leur pays (Afrique du Sud). Ils ont partagé la scène avec les Petshop Boys, et d’autres groupes tels que Groove Armada, Bassment Jaxx. Le groupe a même fait la première de Pharell Williams lors de sa tournée mondiale qui a fait salle comble à Amsterdam et à Berlin. En 2013, les Goodluck ont pris la direction du désert namibien pour enregistrer leur second album, “Creatures Of the night”.
 À Maurice, invité par le groupe Lux, le trio s’est aussi produit au LUX* de Belle-Mare, au Tamassa et au LUX* du Morne.