À sa sortie du poste de police de Mahebourg, cet après-midi, Yan Hookoomsing affirme que la situation concernant les plages du pays est critique.

Yan Hookoomsing s’était rendu au poste de police de Chemin Grenier afin de répondre aux questions des officiers concernant les barrières en tôle érigées par les promoteurs du projet hôtelier qui ont été démolies durant le rassemblement des membres d’Aret Kokin Nu Laplaz (AKNL), de la General Workers Federation et de Rezistans ek Alternativ (REA) à Pomponette le mardi 1er mai. 

Live at chemin grenier police station

Posted by Aret Kokin Nu Laplaz on Wednesday, May 2, 2018

« Je fais confiance à la police qui travaille dans l’intérêt du public. Nous ne sommes pas des criminels. Nous sommes là pour collaborer. Nous défendons l’intérêt du public. Ses barrières en tôle peuvent revenir à n’importe quel moment. Donc ce n’est pas une victoire, nous devons rester mobilisés », dit Yan Hookoomsing

Yan Hookoomsing ajoute également que la pression est sur le gouvernement. « L’heure est à la remise en question vers un modèle de développement où nos côtes et plages sont destinées à des hôtels et aux smart citys alors que cela peut être utilisé pour le développement des villages. »

L’activiste soutient que le village de chemin-grenier par exemple, mérite d’être développé. Selon lui, les terrains peuvent être attribués aux petits planteurs afin qu’ils l’utilisent pour en faire leur propre business.

Yan Hookoomsing devra une nouvelle fois se rendre au poste de police de Mahébourg à 9h demain matin, jeudi 3 mai.