Au-delà du parcours initiatique, Scope livre des clefs pour appréhender l’essence sinon les sens du Mãyã ou l’illusion d’une Inde multiple, révélée dans Bharati 2. Romuald Nadeau, le promoteur du spectacle, nous parle de la plus grande comédie musicale bollywoodienne. À voir au SVICC, le vendredi 30 juin et le samedi 1er juillet.
La référence de l’industrie cinématographique indienne est certes Bollywood. Il y a aussi Tollywood et Kollywood, les cinémas télougou et tamoul. Ce deuxième volet de Bharati est inspiré de ces deux dernières industries du cinéma. Le premier volet mettait le nord en avant. Dans le second, nous partons à la découverte du sud, servie par le talent des danseurs et des comédiens ainsi qu’un gros support technologique. Le promoteur Romuald Nadeau, de La Réunion, confie qu’il est prévu au SVICC “un écran LED géant d’environ 20 mètres de long ainsi que des hologrammes. On aura l’impression que les personnages sont 200 sur scène”.
L’écran géant au fond donnera l’impression de regarder un film sur une scène de théâtre, avec des acteurs qui sortent de l’écran. Paysages d’une Inde rurale, urbaine : on voit les temples, les marchés, les bazars. Ce deuxième volet est plus extravagant en termes d’images et de costumes que le premier. Cinq cents costumes sont endossés en deux heures. Une quarantaine d’artistes sur scène : danseurs, figurants, artistes principaux… Tous des professionnels de Bollywood.