Les attaques répétées que subit l’environnement à travers le monde au nom du capitalisme favorisent la violation des droits fondamentaux des peuples. Au nom du profit, des espèces sont détruites, des terres sont rendues stériles et des humains sont réduits à des situations proches de l’esclavage, souligne le militant écologique brésilien Augusto Juncal. Engagé au sein d’un mouvement mondial qui milite pour fournir aux peuples des terres qui ont été accaparées par les compagnies privées, il a travaillé au Mozambique et en Afrique du Sud, entre autres.
En attendant d’être présent à Paris pour le rassemblement mondial COP 21, il se trouvait à Maurice dans le cadre du projet Lekol Ekolozi organisé par l’ONG CARES. Dans cette interview accordée à Scope, Augusto Juncal décrit la situation telle qu’il l’a vue et fait état des mesures extrêmes pour aboutir à un système plus juste.