L’argument selon lequel le marché de l’automobile est injustement divisé avancé par la MVDA lors d’une conférence de presse la semaine dernière, est aussi utilisé par la DIVA. Cependant, les deux associations, défendant chacune son secteur d’activités, l’une pour les voitures neuves et l’autre pour les voitures de seconde main, ne sont pas sur la même longueur d’onde. Les concessionnaires parlent ainsi de politique de deux poids deux mesures en ce qui concerne l’application de l’excise duty sur les voitures de seconde main et sur les voitures  neuves. Ils soutiennent que les importateurs de seconde main bénéficient d’une subvention de presque 100% de la part du gouvernement. Or, les membres de la DIVA estiment qu’il s’agit d’allégations pures et simples de commerçants frileux que d’autres personnes puissent partager le marché. Ils soutiennent qu’ils travaillent en toute transparence et affirment devoir s’acquitter de frais plus élevés que les concessionnaires du neuf. Zaid Ameer, président de la DIVA, cite à titre d’exemple les frais auprès des conseils de district et des mairies pour leur emplacement. Les importateurs, dit-il, au nombre de 91, doivent s’acquittent de Rs 50 000 auprès des conseils de district et municipalités ainsi que d’une patente de Rs 60 000 chacun auprès du ministère du Commerce pour leur magasin et soutient qu’en contre-partie, « les concessionnaires du neuf, qui ne sont que 9, ne payent qu’entre Rs 2 000 et Rs 3 000. Faites le calcul : Rs 50 000 x 91 et Rs 3 000 x 9 et vous verrez la différence ».