À Maurice ou à Singapour, Avneesh Bacha touche à tout. Graffiti, photographie, graphic design, sans oublier ses deux passions : deejaying et veejaying. À 30 ans, il est également à la tête d’une boîte artistique, Electrocaine. De passage dans l’île pour l’organisation de quelques événements, il revient sur sa carrière et sa passion pour l’art virtuel.
Nous le rencontrons à Mon Choisy. Non, il n’est pas en vacances, après avoir enchaîné les événements à Singapour, mais… en pleine installation de son matos pour le jeu de lumière, quelques jours avant la soirée Hernan Cattaneo. Ses outils, du polystyrène découpé en triangles, sur lesquels il projettera des effets visuels en synchronisation avec son set.
“Ce n’est pas la première fois que je viens à Maurice pour faire du veejaying. Je me suis produit en 2008 pour La House Rendez-Vous, Beach Festival; Midnight Express et, en 2010, pour un événement avec Jack de Marseille. Étant le fondateur et membre de Electrocaine, je suis aussi revenu à Maurice l’année dernière pour aider à la mise en place de certains événements.”
Au juste, c’est quoi le veejaying ? C’est la manipulation d’images projetées en temps réel, en y synchronisant la musique. En 2008, Avneesh se lance dans cet univers en tant que résident vidéo-jockey au Supperclub de Singapour.