Le Front Commun contre la Légalisation de l’Avortement a adressé une lettre au Président de la République et au Premier ministre, ainsi qu’aux parlementaires pour exprimer sa position par rapport à la démarche visant à légaliser l’avortement.
Plusieurs personnalités, dont l’ancien vice-président de la République, Raouf Bundhun, Yvan Martial, Monique Dinan et le conseiller municipal Bashir Nazeer, entre autres, se sont exprimées sur cette question, hier, à Port-Louis, pour dire « non » à la légalisation de cette pratique.
« Je souhaite que le président de la République et aussi le Premier ministre prennent en considération cette lettre parce que l’avortement est un meurtre, un assassinat, je le dis clairement », a-t-il lancé, avant d’appeler le président de la République à ne pas « assent » le texte de loi s’il arrive au Parlement. Pour Yvan Martial, les parlementaires auront alors une lourde responsabilité. « Nous devons leur faire comprendre que nous les avons élus pour prendre les décisions à notre place et pour voter pour la vie au lieu de choisir la mort », a-t-il dit. Citant les événements qui se passent en Chine et en Inde, le journaliste a estimé que les lois dans ces pays sont discriminatoires à l’égard des femmes, « car on se débarrasse des filles, avec pour résultat, il y a aujourd’hui plus de 100M d’hommes que de femmes en Inde. » « Mo dir bann depite reflesi byen », a ajouté M. Martial.