La polémique autour de la nomination de Rai Gaya comme secrétaire général de la Badminton Africa Confederation (BAC) est sans doute close. Du moins pour l’heure, puisque notre compatriote a été officiellement confirmé dans son poste de secrétaire général depuis le 15 octobre dernier, par une lettre qui porte la signature de Danlmi Zama Sanchi, président de l’instance africaine. Cette lettre dont Week-End est en présence d’une copie laisse comprendre que Raj Gaya a eu un contact de 4 ans, dont six mois de probation.
Après plus de six semaines de polémique, il faut croire que désormais c’est un dossier clos. Du moins sur le plan international, puisque sur le plan local on ne sait pas encore où se situe l’enquête de la police après la déclaration qu’à faite l’ex-président de l’Association mauricienne de Badminton au CCID. Si la semaine dernière, la polémique enflait autour de cette nomination avec la sortie de six membres du Council de la BAC qui réclamait à la place, de cette nomination une enquête sur Raj Gaya, le président de la confédération a quand à lui persiste et signe.  «On behalf of Badminton Confederation of Africa and indeed the affiliated Member Associations, it is with great pleasure that I wish to inform you that you have been appointed as Secretary General under Badminton Confederation of Africa (BCA) with effect from october 2017 for a period of four (4) years which in frist six (6 months should be on probation basis to determine your suitability for the job, depending on the key performance indicators of the job», peut-on lire entre autre dans la lettre du président de la BCA.
Plusieurs fonctions au sein du BCA
Danlami Zama Sanchi souligne aussi dans sa lettre de confirmation que Raj Gaya aura à faire son travail de secrétaire général du BCA avec «dure care and diligence» et doit aussi s’appuyer sur l’éthique dans ses performances, tout en agissant avec honnêté, crédibilité, impartialité et intégrité.  Week-End a essayé d’avoir un commentaire de Raja Gaya, qui se trouve actuellement en Égypte, mais en vain. Cependant il faut dire que ce n’est pas la première fois que Raj Gaya a été nommé à ce poste. Après avoir occupé plusieurs fonctions au sein de l’exécutif de la Confédération Africaine de Badminton et la Fédération International, il a été pendant plus de 10 ans, le secrétaire administratif de la BCA. Ce n’est donc pas en terrain inconnu que s’avance notre compatriote, même si cette fois il sait qu’il n’aura pas les coudées franches et que sans doute ses actions sont désormais surveillées par certains membres du conseil.
Faut croire aussi que Raja Gaya a de solide soutien au sein de la famille du badminton africain, et par ricochet sur le plan mondial. Car c’est contre toute attente qu’il a été nommé à ce poste alors qu’il avait été suspendu de ces fonctions de SG. «BCA is hopeful and trust that you shall discharge your duties to the expectation for the Executive Council of BCA and the key job results areas that are yet to be communicated to you», dira encore le président de la BCA. Notons, par ailleurs dans ce dossier que le Comité Olympique de Maurice avait sollicité World Badminton et la Confédération pour pouvoir mener une enquête sur les propos de l’ex-président, Bashir Mungro sur la disparition de 150 000 USD dans les caisses de la fédération local.
A ce jour, ces deux instances ont très peu réagi à cette demande du COM, si ce n’est que World Badminton a accusé la réception de la demande de l’instance olympique Mauricien. Nous apprenons aussi, que l’Association mauricienne de Badminton aurait écrit un courrier au président du COM pour exprimé leur mécontentement devant la démarche de l’instance de Trianon et à y voir même une ingérence dans les affaires de l’AMB.