Les finales de badminton pour la compétition de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) ont pris fin hier au centre national à Rose-Hill. Les Mauriciens se sont démarqués en s’appropriant toutes les médailles d’or (six) en jeu et trois médailles d’argent. Une récolte méritée pour les locaux, qui se sont bien défendus depuis le début de la compétition, s’étant inscrits pour des finales 100% mauriciennes au programme hier.
Le premier match s’est joué entre Shaama Sandooyea, qui a battu Kobita Dookhee 22-20, 21-8 en simple dames. La deuxième rencontre s’est également soldée sur un 2-0 en simple hommes après la victoire de Kounal Subbaroyan face à Atul Kassee 25-23, 21-17. En revanche, La Réunion était toujours dans la course pour deux épreuves par équipes. C’est ainsi qu’en double dames, la paire Aurélie Allet-Shaama Sandooyea a croisé le fer avec Sarah Bareigts et Yoshimi Chauvel. Les Mauriciennes se sont imposées 21-14 et 21-17.
En doubles hommes, Atul Kassee et Kounal Subbaroyan ont eu un peu de mal à se défaire du duo Steve Gastrin-Vincent Magoni. Ces derniers ont fait preuve de résistance lors du premier set, où ils se sont finalement inclinés 22-24. Toutefois, leurs adversaires ont vite expédié les affaires lors du deuxième set sur le score de 21-16. Quant au dernier match du double mixte, Atul Kassee-Kobita Dookhee l’a emporté par forfait. Kounal Subbaroyan étant blessé n’a pu s’aligner aux côtés d’Aurélie Allet.
Le directeur technique national, Tony Wahyudi, se dit très heureux malgré le court instant de préparation dont ont bénéficié les joueurs. « Deux semaines d’entraînement étaient insuffisants pour les badistes. Mais cela montre encore plus le potentiel des Mauriciens. Notre objectif était de cinq médailles d’or et nous en avons eu six », fait-il ressortir.
Quant à l’entraîneur Réunionnais, il reste fier de ses joueurs en saluant la prestation mauricienne. « C’est une défaite qui aurait pu être une victoire pour nous car nous sentons qu’à un moment donné nous avons pu mettre la pression sur nos adversaires. Ceux qui ont joué par équipes n’ont pas eu le temps de se préparer et de jouer ensemble avant de venir. Ils ont fait de beaux matches », laisse-t-il entendre.