En attendant son arrivée le 21 courant au Maroc à l’occasion des 11es Jeux d’Afrique (19-31 août), Julien Paul était d’attaque jeudi au Japon au 3e tour du simple hommes du Yonex Akita Masters (13-18 août). Le badiste mauricien n’a pu malheureusement surmonter l’écueil face à l’Indonésien Firman Abdul Kholik, qui s’impose 21-13, 21-7 pour entrer en quarts, puis en demi-finales.

Triple médaillé d’or quelques semaines de cela aux 10es Jeux de îles dans le tournoi par équipes hommes et en double hommes et double mixte individuel, le badiste repart quand même du Japon avec deux matches de haut niveau dans les jambes. 155e mondial au 13 août, il a effectué son entrée au 2e tour — après le forfait l’un Malaisien — en gagnant 21-13, 21-18 (31′) face au Malaisien Kee Liung Lau. Mais l’Indonésien Kholik, 54e joueur mondial et classé n°5 dans le 7e quart de finale du tableau, a fait valoir son niveau en expédiant le Mauricien en 26 minutes. De plus, il avait déjà été 42e mondial en avril et mai, et avait remporté cette année le Yonex Sunrise Vietnam International Challenge.

Le tournoi japonais classé dans la catégorie Super 100 à la BWF est l’un des plus relevés en Asie. Pour preuve, le n°1 du tableau, l’Indonésien Sitthikom Thammasin, a pris la porte de sortie lui aussi dès le 3e tour face au Japonais Hashiru Shimono, 127e mondial, qui s’impose 23-20,18-21, 21-4 (1h07). Le Japon, qui compte pas mal d’éléments tant en masculin qu’en féminin dans le top 10-15 mondial, a fait forte impression à domicile en plaçant trois des siens dans le carré d’as. Quant auThaïlandais Suppanyu Avihingsanon, pourtant fort de son 35e rang mondial et n°2 du tableau, il a été sorti au 3e tour par le 184e joueur mondial, le Sud-Coréen Kim Dong Hun 21-11, 21-19

Reste que Julien Paul poursuit sa tournée en Europe et se rend en Suisse à Bâle pour s’aligner aux mondiaux Total BWF (19-25 août). Pour son entrée, il sera aux prises le lundi 19 août avec l’Indonésien Sinisuka Ginting, classé n°6, avant de rallier Casablanca le 21 courant. Son passage à Bâle risque d’être de courte durée.