La première phase finale de badminton de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) a eu lieu samedi dernier au centre national à Rose-Hill. Maurice s’est imposée face à l’île soeur sur un score de 3-0 chez les moins de 15 ans. La rencontre a débuté avec une cérémonie d’ouverture où les quatre pays, les Seychelles, La Réunion, Madagascar et Maurice ont été présentés.
Avant d’entamer les choses sérieuses, le ministre des Sports, Devanand Ritoo, a adressé quelques mot de remerciement « à tous ceux qui ont contribué au bon déroulement de cette rencontre. » « Nous avons récemment décroché trois médailles d’or aux Jeux d’Afrique de la Jeunesse en badminton et c’est un honneur d’être le pays hôte et d’accueillir les pays présents », fait-il ressortir.
Après son discours, la paire Mauricienne Atul Kassee-Kobita Dookhee a disputé le match d’ouverture et l’a remporté en deux sets face à Sarah Bareigts-Vincent Magoni chez les double mixtes (21-9, 21-16).
C’est ainsi que l’affrontement en simple hommes s’en est suivi avec Andrew Seeruthun qui a dominé son adversaire Steve Gastrin pour aboutir sur les scores de 21-16 et 21-18. Quant au dernier match de la soirée, Aurélie Allet l’a remporté en trois sets face à Yoshimi Chauvel (21-11, 15-2, 21-13).
L’assistant entraîneur Sahir Edoo était plus que satisfait devant la performance mauricienne. « L’équipe était très motivée, d’autant que nous sommes le pays hôte. Nous n’avons concédé qu’un seul set et à présent notre objectif est de remporter cinq médailles d’or en individuel. La présence du DTN Tony Wahyudi nous a beaucoup aidés aussi. Je suis fier des joueurs ».
Les Réunionnais se disent pour leur part satisfaits d’avoir atteint la finale. L’entraîneur de l’île soeur, Fabrice Bilon, fait part de plusieurs raisons qui ont contribué à ces défaites, parmi le lieu où ils étaient logés à Pointe Jérôme. Selon lui, la distance jusqu’au site de compétition n’était pas très avantageux non plus. « Comparé à Maurice, nous manquons d’expérience car nous n’avons pas droit aux rencontres africaines par exemple. Il est clair que les Mauriciens dominent le badminton, mais nous sommes quand même arrivés en finale », soutient-il.