Avec la convocation cette semaine pour interrogatoire under warning du Chief Operating Officer (COO) du groupe BAI, Seemadree Rajanah, les savantes explications fournies par le patron du groupe Defi-Média dans une tentative de justifier ces transferts de fonds de Rs 68,6 millions seront mises à rude épreuve. Cette somme représente 50% des avances accordées à Dawood Rawat selon les détails du BAI Investment Ledger pour la période de juin 2012 à juillet 2014. Celui qui est présenté comme la main droite du Chairman Emeritus de BAI sera appelé à établir la chronologie des relations entre ce groupe de presse et Media Metrix Ltd, entité du groupe BAI, spécialisée dans les médias avec Yukondale en toile de fond.
Techniquement, Seemadree Rajanah devra confirmer que la prise de participation à hauteur de 40% par le groupe BAI dans Le Défi est intervenu avant 2012, avec en contrepartie des titres de presse de ce dernier groupe, dont deux hebdomadaires. Il devra également faire état des équipements et des véhicules faisant partie de ce half-baked deal.
Par contre, pour l’autre partie de cette transaction avec le groupe Défi, à moins d’un retournement des faits spectaculaire, le Chief Operating Officer pourrait difficilement échapper à une situation compromettante, car il n’existe pas de documents pour justifier ces mouvements de fonds détournés du Regular Premium Policy Holders’ Account de BAI en faveur d’Ehshan Khodabux à partir de juin 2012 et jusqu’à l’année dernière, soit exactement le 24 juillet 2014, avec un paiement de Rs 34,8 millions à partir des fonds souscrits par des détenteurs de Bramser Bonds au compte numéro 001100002547 du même Ehshan Kodarbux à la Bramer Banking Corporation Limited. Ce détail est puisé du Bank Transfer Advice and Cash Book de Bramser Services Group Ltd sous le contrôle de Seemadree Rajanah.
Les recoupements d’informations effectués par Week-End indiquent que le détournement de ces Rs 68,6 millions a été effectué en dix-huit étapes en six dates différentes comme pour mieux déjouer tout contrôle au sujet de ces transactions, soit comme suit :