Une habitante de Bambous, âgée d’une vingtaine d’années, n’en pouvait plus d’être harcelée par un inconnu. Après sept ans et plusieurs plaintes à la police, le dénommé Jonathan Vivien a été arrêté.
En 2010, une étudiante de Bambous est victime de harcèlement, un homme ayant l’habitude de la suivre dans sa localité. Effrayée, elle a porté plainte au poste de police, affirmant qu’une voiture la suivait également. Mais celle-ci ne pouvant identifier son harceleur, l’enquête n’avançait pas. Plus tard, elle a reçu des lettres d’amour anonymes puis des appels répétés, où son harceleur lui décrivait ses sentiments avant de la menacer si d’aventure elle se trouvait un petit ami.
Pendant sept ans que durera son calvaire, elle se fera accompagner dans tous ses déplacements. Entre-temps, elle aura déposé plusieurs plaintes à la police et se sera même tournée vers la poste en vue de connaître l’adresse de l’expéditeur des lettres d’amour. En vain. Mais en 2017, son harceleur la contacte via Facebook, ce qui permet à la jeune femme de l’identifier. Les hommes du chef inspecteur Badal ont ainsi pu arrêter un dénommé Jonathan Vivien, habitant la même localité que la victime. Bien qu’il ait nié les faits, il a été traduit au tribunal de Bambous jeudi ou une accusation provisoire de “breach of Postal Act”. Il a retrouvé la liberté après s’être acquitté d’une caution.
Parallèlement, la jeune femme s’est rendue à la Cybercrime Unit du CCID pour porter plainte pour messages indécents. Elle a remis aux enquêteurs les captures d’écrans des messages qu’elle a reçus. Jonathan Vivien risque d’être arrêté de nouveau pour infraction à l’Information and Communication Technology Act.