AfrAsia Bank annonce l’ouverture d’un bureau de représentation à Londres, soit son 3e après ceux de Johannesburg et de Cape Town. Selon la direction de la banque, la décision d’avoir une présence physique dans l’un des plus importants centres financiers au monde cadre avec la stratégie d’exploitation des opportunités offertes par le marché londonien et celle de la promotion de Maurice en tant que plateforme d’excellence pour les affaires et les opérations financières tournées vers la région.  
Comptant six années d’existence marquées par une croissance soutenue, AfrAsia Bank veut continuer à prendre avantage de la croissance des échanges commerciaux, des investissements et des transferts de capitaux au plan global. « Avec un secteur financier demeurant un solide pilier de son économie, Maurice s’est bâti une réputation de centre financier bien réglementé, sécurisé et crédible auprès des investisseurs et hommes d’affaires. Le pays est reconnu comme une porte d’entrée sur l’Afrique et une grosse part des capitaux proviennent de la place financière londonienne », déclare Kamben Padayachy, adjoint au Chief Executive d’AfrAsia Bank et responsable des opérations de « global banking » et de trésorerie. Kamben Padayachy soutient qu’une présence à Londres est importante pour mieux saisir les opportunités qui se présentent.
AfrAsia Bank a désigné Garry Sharp comme responsable du bureau de représentation, à Londres, ainsi que des opérations dans le domaine du « private equity ». Garry Sharp compte environ 28 années d’expérience dans le domaine du capital investissement privé, plus particulièrement au niveau du marché africain. Au bureau de représentation de Londres, il aura pour tâche d’effectuer l’évaluation des dossiers d’investissement privé et de veiller au processus de structuration et d’exécution de tout investissement.
« We need this London presence because the city is a huge centre for handling and directing capital flows into Africa; we are already part of the networks that enable this but want to reinforce that presence », souligne Garry Sharp. Et ce dernier d’ajouter qu’au sein d’AfrAsia Bank, « on n’est pas tout à fait convaincu que la structure classique de fonds privé à capital-risque soit la solution appropriée pour l’Afrique ». D’où l’idée de la banque de travailler en partenariat avec des investisseurs internationaux, qui souhaitent faire des investissements directs dans des projets, en Afrique ou ailleurs.