Actuellement en visite à Maurice à l’initiative de One Only Event et Hiloff Event pour le lancement de Mains de l’Espoir, association dont elle est la marraine, Barbara Morel, Miss Nationale France 2011, que Week-End a rencontrée en début de semaine à l’hôtel Tamarin, a accepté de répondre à nos questions. Simple, souriante et sans artifice, la native de Marseille n’a pas hésité à nous confier ses secrets de beauté.
• Quel est le rôle d’une Miss Nationale France ?
C’est le même qu’une Miss France : représenter son pays, être l’ambassadrice de toutes les régions de France et donner l’image d’une femme qui assume sa féminité. C’est aussi faire rêver les petites filles, leur montrer que la magie des princesses existe. Et je suis actuellement à Maurice pour le lancement et pour soutenir l’association Mains de l’Espoir, qui oeuvre en faveur des hommes et femmes victimes de viol ou de harcèlement.
• À Maurice, le débat est lancé autour du projet de loi pour légaliser l’avortement dans des cas spécifiques. Êtes-vous pour ou contre l’avortement ?
J’ai eu des copines qui ont eu recours à l’avortement. Il a été pratiqué parce que l’enfant n’était pas souhaité. C’est un acte qui n’est pas anodin et par conséquent, il faudrait que ces femmes soient ensuite suivies psychologiquement. Dans le cas d’un viol, la victime a le droit de choisir si elle veut garder l’enfant ou avorter.
• Qu’avez-vous découvert depuis votre arrivée à Maurice ?
Hier (dimanche), je suis allée faire une ballade en bateau pour voir les dauphins. Nous avons été reçus comme des rois (ndlr : elle est accompagnée de Yannick Bazin, international français de volleyball). J’irai à la découverte d’autres endroits au cours de mon séjour.
• Comment vous décririez-vous ?
Une bonne vivante, plutôt simple, souriante, altruiste, mais avec un bon petit caractère.
• De quoi se compose votre trousse de maquillage ?
Elle contient plus de crème hydratante et de gommage que de maquillage. Pour le maquillage, je n’ai pas de marque favorite. Dès qu’il y a quelque chose qui me plaît, je le prends.
• Avez-vous un conseil à donner pour avoir de beaux cheveux ?
Je les lave tous les deux jours, en utilisant un shampoing et un démêlant. Ma mère, qui est une ancienne coiffeuse, disait que le fait de les laver trop souvent enlève leur protection naturelle et, du coup, ils deviennent gras beaucoup plus vite.
• Quel a été votre dernier achat mode ?
Une paire de lunettes Balenciaga et un sac Mac Douglas.
• Y a-t-il un accessoire dont vous ne pouvez vous passer ?
Ma pince à épiler.
• Quel est votre geste beauté quotidien ?
Si je n’ai pas de réception ni de manifestation, je ne me maquille pas. Je laisse respirer ma peau. Durant mon règne de Miss, j’ai eu de nombreux galas et des masques sur le visage. J’essaie de faire des gommages et j’utilise une crème hydratante tous les jours. Pour les cheveux, c’est pareil : j’évite les brushings.
• Qu’aimez-vous écouter comme musique ?
J’écoute de tout, mais j’ai un petit faible pour la musique latine
• Qu’aimez-vous lire ?
La presse féminine, les magazines de mode comme Vogue, auquel je suis abonnée. Je ne suis pas une grande lectrice. Plus jeune, j’étais passionnée par les livres de Guy des Cars.
• Ce soir (ndlr : lundi) aura lieu la présentation officielle des candidates à l’élection Miss Maurice. Avez-vous un petit conseil pour elles ?
Rester humble et s’assumer tel que l’on est. C’est un concours où on n’est pas forcément le gagnant, alors il faut que ça soit fait dans la bonne humeur, dans une bonne ambiance, une bonne mentalité.
• Que signifie la beauté pour vous ?
C’est subjectif. Tout le monde n’a pas les mêmes critères. On peut être belle si à l’intérieur on est pure et qu’on a une très belle âme. On peut devenir charismatique parce que le charme est plus beau que la beauté. J’ai commencé le mannequinat à l’âge de 16-17 ans. Certaines filles avaient des mensurations de rêve mais pas d’âme. Moi je les trouve fade. La beauté, c’est la gentillesse et le sourire qui viennent du coeur et qui éclatent.
• Quels sont vos projets ?
J’ai un axe ouvert sur l’audiovisuel. J’ai découvert l’expérience cinématographique (ndlr : elle est apparue dans deux téléfilms diffusés sur France 2, Double enquête, et sur M6, L’homme de la situation). C’est un milieu qui me plaît. Alors je me dis : pourquoi ne pas devenir comédienne ? Mais c’est encore du domaine du rêve. Dans le concret, je voudrais travailler dans la communication et l’événementiel.