À J-1 de la cérémonie d’ouverture de la CAN U16 2017, Dominique Filleul, directeur de l’organisation, dresse un bilan de son parcours à la tête de la machinerie. Selon lui, un tel événement nécessite de gros moyens. Au cours d’une dernière conférence de presse hier, visant à présenter le joueur français Boris Diaw, il a émis le souhait de voir la compétition susciter une ferveur populaire auprès des Mauriciens.
« Ce sera un tournoi de haut niveau. J’invite tous les Mauriciens à venir voir ces matches », a déclaré Dominique Filleul lors du point de presse tenu à l’hôtel Westin à Balaclava, un des partenaires de l’événement. À ses côtés, Raouf Manjour, président de la commission technique de la FIBA, Hedley Han, président de la Fédération mauricienne de basket-ball, et Boris Diaw.
Le plus dur, selon le président du comité organisateur, a été le démarchage auprès d’éventuels sponsors. « Cela a été un long combat. Ce n’est pas évident de trouver des sponsors. Et je tiens à remercier ceux qui nous ont aidés », a-t-il poursuivi. Pourtant, il s’agit désormais de « crédibiliser Maurice aux yeux des instances internationales » et de montrer que le pays est capable d’organiser des événements d’ampleur. « Il y a, à Maurice, un potentiel à exploiter. » Pour Dominique Filleul, l’heure est donc de relever le défi de présenter un championnat irréprochable. « Il nous faudra viser haut en termes de visibilité et profiter de l’ampleur de l’événement. »
De son côté, Hedley Han a tenu à remercier la FIBA Afrique d’avoir accordé l’organisation à Maurice. « C’est un honneur d’accueillir les 10 équipes nationales. » Il voit en ce tournoi un tremplin pour l’avenir du basket-ball mauricien. « Nous avons choisi d’organiser les championnats U16 parce que les jeunes représentent l’avenir. » Il a d’ailleurs souligné la présence de la star française de la NBA, qui a accepté d’être le parrain du tournoi. « Nous espérons qu’il serve d’exemple aux jeunes basketteurs », a conclu Hedley Han.
Rugundun Lutchumun, qui représentait le ministère de la Jeunesse et des Sports, a quant à lui assuré l’organisation du soutien du gouvernement. D’ailleurs, le MJS a aidé à la réfection du gymnase, ainsi que pour l’achat d’équipements, a-t-il précisé. « Nous souhaitons que ces championnats d’Afrique soient un tremplin pour les jeunes et que les joueurs les utilisent comme préparation pour les JIOI. »