L’Ecole de Basket de Cassis et Attila ont remporté leur duel respectif face à Hoop et Forest Side dans la 17e journée de la Super League, jouée dimanche au gymnase de Phoenix. Deux rencontres aux physionomies différentes, mais qui ont servi les desseins des deux favoris dimanche.
Attila, en premier lieu, a consolidé sa deuxième place au classement général. Un match facilement remporté 71-44, contre une équipe de Forest Side combative. En effet, les Curepipiens démontraient de belles dispositions lors de la première période (16-15). Un petit point d’avance séparait Attila, qui commençait à reprendre la rencontre en main.
« Je pense que nous avons tardé à entrer dans le match. Mais après, les choses se sont bien passées », avance Nicolas Duval, l’entraîneur d’Attila. En effet, au deuxième quart-temps, la machine curepipienne cale. Grain de sable dans la machinerie ? Manque d’assurance ? Toujours est-il que le fossé commence à se faire sentir. Résultats : 15-7 pour Attila, qui prend le large. À 31-22, les protégés de Nicolas Duval peuvent voir venir.
Mais de retour de la pause, ils ne lâchent pas le morceau. La troisième période les voit passer 22 points à l’adversaire, alors que leur défense n’en prend que 12. « Il y a eu des petits manquements, mais ce qui est bien, c’est que nous avons toujours de quoi travailler. On veut s’améliorer et je pense que c’est en prenant les matches au sérieux que nous y parviendrons », commente l’entraîneur.
Dans le dernier quart-temps, Attila scella l’issue de la rencontre. 18-10 et un total de 71-44 pour les Port-Louisiens. La journée était bonne. « Il y a des raisons d’être satisfaits. Nous avons eu entre 50 et 60 % de réussite aux lancers francs, on a concrétisé des paniers. Il y a encore quelques réglages, mais on a bien tourné », poursuit Nicolas Duval.
Autre coach qui a de quoi être satisfait de ses troupes, Clency Pragassa, de l’École de Basket de Cassis (EDB Cassis). Une victoire nette de ses troupes face au mal-classé Hoop sur le score de 86-37. Dans une rencontre qui a parfois vu les deux équipes tâtonner et sortir des coups de génie, Cassis a fait la différence grâce à une maîtrise du jeu. « Il y a vraiment un gros travail à faire. Nous avons péché par manque d’adresse et par excès de confiance », soulignait Clency Pragassa après le match.
De l’autre côté du terrain, Rubin Batterie, l’entraîneur de Hoop, reconnaissait la même chose. « Nous sommes toujours en apprentissage. J’ai vu sur ce match que nous avions confondu vitesse et précipitation », analysait-il à chaud. En effet, le seul moment où Hoop n’a pas couru après le score a été pendant la première minute de jeu, quand il a marqué le premier point. Ensuite a commencé le contre-la-montre, qui a vu Cassis marquer 26 points contre 10 au premier quart et 43-19 à la mi-temps.
À partir de là, la messe était déjà dite pour Hoop. « Même si nous avons gagné, cela ne veut pas dire que tout était parfait. Il y a eu de gros manquements, certains de mes joueurs n’ont pas joué à leur meilleur niveau. Et puis, il y a quelques joueurs qui sont en retard par rapport aux entraînements. J’ai préféré les garder sur le banc », avouait après la rencontre Clency Pragassa.
Au troisième quart-temps, le score est de 62-32. Tout est fini, sauf que Hoop démontre que l’équipe est capable d’éclairs de génie. Un long raid solitaire de Christopher Thésée, conclu par un panier : c’est l’une des rares actions où Hoop a pu rendre la vie dure à la défense de Cassis.
La fin de la rencontre n’a fait que confirmer ce qu’on pensait déjà : Cassis, parfois, peut être une machine à broyer l’adversaire. Le score de 86-37 en témoigne. « Mais nous sommes toujours victimes d’une certaine précipitation », poursuit Clency Pragassa.
La suite de la 17e journée se tiendra jeudi au gymnase de Phoenix. Une joute qui mettra aux prises à 19h les Mahébourg Flippers aux Hammers de Rivière-du-Rempart. Suite du 17e acte le 20 février, entre les Vikings et le CSSC, toujours à 19h à Phoenix.