Le Real, champion de Maurice en titre, avec une avance de 14 points, semble bien parti pour conserver son bien. Hier, les hommes de Neva Vadiveloo ont envoyé un message clair au CSSC, leur challenger, en finale aller de la Super League au gymnase de Phoenix.
Il semblerait que le Real, qui a terminé quatrième de la saison régulière, ait retrouvé une nouvelle jeunesse. Le score, 70-56, donne des raisons à Neva Vadivelo d’espérer. « Hier, nous avons été très bons en défense. Nous avons joué notre basket habituel, sans complexe et sans pression », explique-t-il. Pourtant, il y a eu des déchets techniques . « Il y a encore des choses à corriger. Dimanche, ce sera une autre paire de manches », avance-t-il. Justement, les deux équipes ont rendez-vous pour l’ultime rencontre de la saison.
Le rendez-vous est fixé à 15h30 au gymnase de Phoenix. Pour rappel, lors des demi-finales, le Real est venu à bout des Mahebourg Flippers sur le score de 64-54 à l’aller, puis s’est incliné 61-59 au retour. Ce baroud d’honneur du vice-champion en titre n’aura servi à rien du fait de l’écart conséquent qui existait à l’issue de la manche aller.
Dans l’autre demi-finale, le CSSC a été déclaré vainqueur de la manche aller, au cours de laquelle des incidents ont éclaté. Les officiels ont décidé d’arrêter la rencontre au moment où les choses ont dégénéré. Finalement, le CSSC, qui menait 33-15, a été déclaré vainqueur à l’aller, avant de s’imposer 94-0 au retour. Une forme de protestation, qui consiste à être présents sur le parquet mais à ne pas opposer la moindre résistance, que les Roche-Bois Warriors ont inaugurée dimanche « C’est triste », laisse entendre un membre de la FMBB, qui voyait pourtant les Warriors comme de sérieux candidats au titre.
Par ailleurs, le comité disciplinaire qui devra statuer sur les événements survenus au cours du match CSSC/Roche Bois Warriors devrait se tenir d’ici mercredi prochain. Le joueur de Roche-Bois Warriors, Dane Carver, qui a été pointé du doigt dans le rapport de l’arbitre, devrait présenter sa version des faits.