Le Real a fait un pas de plus vers la finale des play-offs, dimanche, en venant à bout de l’EBD Cassis au gymnase de Phoenix. Un rencontre pendant laquelle les hommes de Neva Vadiveloo n’ont pas eu à forcer, pour s’imposer avec un écart de 21 points (74-51). L’opération, rondement menée par Winley Tamby et ses acolytes, a finalement abouti à une victoire sans bavures des champions en titre. Même si Cassis a tenté une résistance en début de rencontre, comme le montre le score au premier quart (13-13). Mais au fil de la rencontre, Cassis plie, alors que le Real se redresse. « Nous étions assez relaxes, surtout que nous avions remporté la manche aller avec 29 points d’avance », analyse Neva Vadiveloo, l’entraîneur du Real. Dans le deuxième quart, les champions de Maurice prennent légèrement l’avantage (18-16). C’est le début de la débâcle pour Cassis, qui voit son adversaire s’éloigner de deux points à la mi-temps. Mais au troisième quart, la cause est entendue. Le Real passe en mode super et marque 20 points, alors que Cassis n’en passe que dix à la défense adverse. Au dernier quart-temps, le Real, qui a retrouvé son allant, enfonce le dernier clou dans le cerceuil de Cassis (27-12). « Les joueurs onf fait ce qu’il fallait. Mais après notre victoire il y a deux semaines, nous pouvions nous contenter de voir venir », poursuit Neva Vadiveloo. D’autant qu’il a également pu faire tourner le banc, même s’il s’est appuyé sur son cinq majeur habituel, Winley Tamby, Jean-Patrice Lacouta, Jean-François Namasivaye, Mohamed et Benjamin Bangard. « C’était l’occasion de faire tourner le banc, mais aussi de voir les derniers réglages en attendant la finale ». L’équipe qui défiera le Real en finale de la Super League sera connue demain soir. En effet, Attila et les Mahebourg Flippers en découdront dans la manche retour de cette demi-finale, à partir de 19 heures au gymnase de Phoenix. Les Mahébourgeois, vainqueurs à l’aller 73-61, doivent tout faire pour conserver cette avance de 12 points. « Nous avons fait ce qu’il fallait, même si les conditions n’étaient pas réunies pour que nous puissions nous entraîner comme il le fallait », explique Pascal Prayag, entraîneur-joueur des Flippers. Mais malgré cela, le coach reste confiant dans les capacités de son équipe. Au match aller, les Flippers avaient montré le bon et le moins bon, s’imposant finalement avec 12 points de différence. « Nous avons pu contenir les assauts d’Attila. Nous avons travaillé dur pour arriver là et nous n’allons pas flancher maintenant », prévient Pascal Prayag.