Dans sa mission de responsabilité sociale, la Bel Ombre Foundation for Empowerment (BOFE) a assuré la formation de 31 travailleurs sociaux qui agiront comme leaders au sein de leur communauté. Ce projet a été réalisé conjointement avec la Non-State Actor Unit (NSA) du ministère de la Sécurité sociale et l’Institut Cardinal Jean Margéot.
Pendant plus d’un an, 31 participants habitant Bel-Ombre et les villages avoisinants ont suivi une formation en leadership. L’objectif de ce projet, mis en place par la Bel Ombre Foundation for Empowerment (BOFE), avec le concours de la Non-State Actor (NSA) Unit du ministère de la Sécurité sociale, était de former des leaders pour agir au sein de leur communauté. Ceux-ci seront par la suite appelés à initier ou rejoindre des projets visant à éradiquer la pauvreté, l’exclusion sociale et le développement durable.
Selon Elzette Balgobin, manager de la BOFE, une telle formation permettra « d’augmenter la quantité et la qualité des volontaires potentiels et des leaders dans la communauté. »
De septembre 2010 à mai 2012, 31 participants sélectionnés selon le profil requis ont suivi la formation assurée par Jonathan Ravat. Les thèmes abordés au cours des différentes sessions sont le self leadership, le social leadership, le spiritual leadership et le scriptural leadership. La pauvreté, la misère, l’interculturalité, le développement personnel ont été abordés en vue d’identifier comment faire face aux problèmes sociaux.
Au bout de ce parcours, les participants ont reçu leur attestation en présence de leurs familles et du président de la BOFE, Richard Koenig, du directeur technique de la NSA, Paul Mercier, des députés de la circonscription No 14, Allan Ganoo et Josique Radegonde ainsi que d’autres invités.
La directrice de la BOFE n’a pas manqué de souligner que certains des leaders formés sont déjà impliqués dans des projets de la formation. Elle a cité l’exemple de la mise sur pied d’une bibliothèque à Rivière-des-Galets. « La fondation est consciente qu’aucun projet d’autonomisation n’est possible sans le concours direct des bénéficiaires », précise Elzette Balgobin.
Reprenant le thème de l’autonomisation, Richard Koenig a souligné que la devise de la BOFE est que ses bénéficiaires « puissent être capables de s’embarquer dans le wagon du développement ». Il a déclaré qu’avec cette formation, la BOFE a « renforcé son pouvoir d’action et mise sur des résultats à long terme ».
De son côté, Paul Mercier a fait ressortir que Bel-Ombre est la première région à bénéficier d’une telle formation. La NSA entend reproduire le même modèle dans d’autres régions de l’île par la suite.