Le directeur des ressources humaines d’un établissement hôtelier de la région de Belle-Mare fait l’objet de vives critiques depuis quelque temps déjà. Il est accusé par des employés de tenir régulièrement un langage abusif sur le lieu de travail. Ce HR Manager a été dénoncé auprès des autorités compétentes en attendant d’éventuelles sanctions.
Dans une correspondance adressée au ministère du Travail hier, l’Organisation of Hotel, Private Club & Catering Workers Unity, affiliée à la Fédération des Travailleurs Unis, est catégorique sur le fait que cette situation qui perdure est inacceptable. Le syndicat, représenté par Atma Shanto, indique que ce directeur des ressources humaines avait déjà été licencié le 15 décembre 2013 pour son langage abusif envers des femmes principalement. Mais le 28 janvier dernier il a été réintégré à son poste pour des raisons inconnues. « According to our information on 28 January 2014 the CEO and the GM resigned from the company because of this wrong decision of the company to reinstate the HR », écrit Atma Shanto au ministre du Travail Shakeel Mohamed.
Poursuivant la chronologie des événements, le syndicat indique que le 29 janvier une réunion a été organisée avec les responsables de chaque département. Au cours de ces consultations, le directeur des ressources humaines a menacé des employés de licenciement si des contacts sont établis avec le CEO ou le GM. La relation entre les employés et le HR manager s’est complètement détériorée mercredi suite à un incident survenu dans l’enceinte de l’hôtel. « On 12 February 2014 between 8. 00 a. m to 10 a. m all workers made a sit-in within the hotel premises because of same abusive language and attitude of the HR Manager. Several workers went to Belle-Mare Police Station to complain about threats and abusive language of the same person, unfortunately police did not intervened », poursuit le syndicaliste Atma Shanto dans la lettre.
Mercredi toujours, affirme le syndicat, un Floor Supervisor de l’établissement hôtelier a été licencié sans aucune justification. Le syndicat réclame la réintégration immédiate du Floor Supervisor et la révocation du HR Manager. Affaire à suivre…