Plus d’une soixantaine de passagers étaient à l’aéroport Plaine Corail cet après-midi dans l’espoir de rentrer à Maurice mais en vain

Avec la levée des alertes cycloniques à Rodrigues, Air Mauritius s’apprêtait à reprendre ses vols sur Rodrigues au plus vite, dès la fin d’après-midi et ce pendant toute la soirée ce lundi 15 janvier.

Selon les dernières informations fournies par Air Mauritius, le premier vol au départ de Maurice devait décoller à 18h suivi de quatre autres vols (18h25, 19h20, 22h30 et 23h50). Les vols retour de Rodrigues vers Maurice devaient quitter l’aéroport à 20h10, 20h35, 21h30 lundi et 00h40 et 2h00 mardi. Une programmation qui a dû être revue en quatrième vitesse en début de soirée alors que certains passagers avaient déjà fait le déplacement à l’aéroport. Mais au vu des conditions climatiques venteuses et pluvieuses, l’Aviation civile préfère la prudence.

En effet, tous les vols prévus, hier, avec un backlog de quelque 600 passagers sur cette ligne ont été de nouveau interrompus sur ordre de l’Aviation Civile. À 17h, plus d’une soixantaine de passagers s’étaient déjà rendus à Plaine Corail pour revenir à Maurice dans l’espoir de rentrer à Maurice mais en vain.

A 17h, plus d’une soixantaine de passagers s’étaient déjà rendus à Plaine Corail pour revenir à Maurice

Il incombe désormais à Air Mauritius d’absorber quelque 600 passagers avec l’annulation d’une dizaine de vols depuis ce week-end pour cause de mauvais temps à Rodrigues relevant de la menace Berguitta.

Maurice se prépare

Entre-temps à Maurice, les habitants semblent conditionnés que le cyclone Berguitta frappera l’île d’ici jeudi. Si la station météorologique locale n’a donné aucune indication quant à la menace réelle de Berguitta pour Maurice, les sites web spécialisés en météo et des journaux locaux aussi bien qu’internationaux prévoient que Berguitta touchera les côtes mauriciennes mercredi ou jeudi et que le météore pourrait faire des dégâts considérables sur l’île.

Ainsi sur le littoral, les pêcheurs et plaisanciers ont déjà mis leur bateau à l’abri en haut des plages alors que dans d’autres lieux, drapeaux et autres structures fragiles ont été sécurisés comme, ici, au Caudan Waterfront.