Dans un entretien accordé à Week-End, Bharun Teeroovengadum a tenté d’établir une nouvelle image d l’Association mauricienne du Volley Ball dont il est le président depuis décembre 2012. « Je veux apporter ma contribution au volley-ball. Je ne recherche pas la gloire. Je considère que si je n’ai plus ma place, je me retirerai », dit-il en substance. Un Teeroovengadum peut-il faire oublier un autre Teeroovengadum dont le passage à l’AMVB a laissé des plaies si profondes que leur fermeture est quasiment incertaine. Le pari est risqué et Bharun Teeroovengadum a-t-il les capacités de changer les choses ou est-il de la même trempe que son frère? À vous d’en juger…
?Bharun Teeroovengadum, le passage de Kaysee Teerovengadum à la tête de l’AMVB fait que le volley-ball mauricien s’est senti abandonné. Pensez-vous avoir amené un souffle nouveau à cette discipline depuis votre prise de fonction ?
– Oui je le pense car jusqu’à présent, beaucoup de choses ont été faites. Au départ, les équipes se plaignaient d’un manque de compétition. Or, j’ai remédié à cette situation très vite en proposant un calendrier très étoffé avec notamment la Republic Cup, la Ligue nationale, 2A-2B et play-offs play-downs. Je pense que la première des choses dans la gestion d’une fédération c’est de donner un maximum de compétitions aux clubs affiliés. Chose que le nouveau comité a pu faire non sans difficulté. Vous savez plus que moi que les finances de la fédération ne sont pas plus reluisantes et sans argent, il est impossible d’organiser continuellement des compétitions.
En dépit de cette difficulté majeure, je compte attaquer en décembre les compétitions sur le plan régional alors que l’AMVB a pris le pari d’organiser la Coupe des Clubs Champions de la Zone 7 . Donc ,je vous dirai que petit à petit, les choses se remettent en place et le chantier  en question dispose aujourd’hui d’un chef avec une équipe pour avancer et construire dans la bonne direction.