L’économie souterraine va bien, vous diront dealers et autres “petits et moyens” revendeurs. Un business boost répercuté auprès des “abonnés” toujours plus jeunes, qui vivent de moins en moins vieux, malgré un centre de désintox dédié aux gamins à Montagne Longue. Pendant ce temps, le massacre continue impunément… sans compter ceux qui se sont arrogé un “droit” de polluer.

Des pays éco-concernés ont voté un moratoire contre la chasse baleinière depuis 1982 afin de sauver ce mammifère de l’extinction. Seules trois nations crachent dessus : le Japon, la Norvège et l’Islande. Pas franchement des pays du tiers-monde où des enfants crèvent de faim. Il paraît que 40% des baleines tuées en Islande seraient utilisées pour alimenter le tourisme culturel…

Ce n’est pas une tradition culinaire islandaise ni japonaise ! Mais jadis un besoin de répondre à une nécessité de sustentation. C’est au lendemain de la Seconde Guerre mondiale que la consommation a connu un essor important. La “viande du pauvre” servait naguère à nourrir des villages entiers. Il ne s’agit pas vraiment d’un mets traditionnel. Cette chair est dure, filandreuse. Ce n’est pas une grosse perte pour la gastronomie nipponne.

Dans plusieurs régions avancées du monde, le tourisme est consacré à l’observation et à la chasse photographique. Cela représente un intérêt scientifique et est devenu plus rentable. Une forme de valorisation durable du cétacé en question.

La chasse baleinière a connu un essor notable avec la mise en œuvre de moyens industriels au 19e siècle, en particulier les flottes provenant d’Europe et de Russie. L’huile de baleine était le principal but, servant à l’éclairage public, avant l’invention de l’éclairage au gaz et des lampes à pétrole et comme lubrifiant de machines ou pour la fabrication de margarine et de savon. Dès les années 1930, l’huile de cachalot est utilisée comme lubrifiant. Les os et la chair étaient utilisés à grande échelle pour faire de l’engrais; et on utilisait la chair comme fourrage pour engraisser le bétail (pourtant herbivore).

Cette chasse n’a aujourd’hui plus raison d’être. Alors pourquoi “certains” perpétuent cette atrocité ? Est-ce pour le fun et le thrill de ferrer un “gros poisson” ? Encore une bien dure barbarie…

Les baleines sont un des prédateurs majeurs du monde aquatique, elles régulent la chaîne alimentaire et s’assurent qu’une seule espèce de poisson n’envahit pas l’océan. L’équilibre de l’écosystème sera détruit si un maillon aussi important disparaissait.

Entre-temps, un port et un aéroport sont envisagés par l’Inde à Agaléga. Pourquoi faire au juste ? C’est sûrement pour regarder passer les baleines et les cachalots ! Vous pensez à un positionnement géostratégique voire géopolitique ? On ne sait jamais par les temps qui courent. Les puissances se font concurrence.

Les autorités compétentes veilleront à ce que nous ne vivions jamais plus une autre excision. On prendra soin de bien éclairer l’opinion, avant de signer quelque accord avec des étrangers. Sinon, que connaît le Mauricien moyen de cette partie de son territoire outremer ? Pas grand-chose.

Et drogues pour conclure ! Un ténor du barreau (Me Valayden) a reconnu que “le combat contre la drogue synthétique n’aboutira pas sans la dépénalisation du cannabis”. Il serait intéressant de connaître le point de vue de nos honorables serviteurs. Car l’heure est grave dans ce monde de fake et de pourris.

Question. Que peut bien faire un flic au mariage d’un présumé trafiquant de Plaine Verte ? Hormis régulariser le trafic, je ne vois pas trop… Entre-temps, des señor member-at-the-bar intéressent les limiers de l’Anti-Drug and Smuggling Unit. Là-dessus, je ne sais plus quoi penser. Les mailles du filet se resserrent. Mister Lazer réitère ses accusations contre un membre de la Force et ses acolytes du Gang of Plaine Verte. Qui veut du glucose ?