Un groupe de Beach Traders, majoritairement consisté de femmes, opérant à Blue-Bay, s’estime pris en otage par la Beach Authority (BA). Ce sont les exigences d’une lettre datée du 6 juin dernier réclamant que leur structure soit d’une dimension bien définie au risque d’un non-renouvellement de leur permis.
Les Beach Traders ont donc répondu en envoyant à leur tour une lettre, le 7 juillet, pour protester vivement de cette décision jugée arbitraire. Cinq points sont avancés notamment que (1) cette décision est unilatérale sans aucune discussion au préalable avec les stakeholders ; (2) le ton de la lettre est menaçante ; (3) la BA n’a pas pris en considération les structures relativement neuves qui de surcroît ont été construites après d’énormes coûts financiers ; (4) la BA n’a nullement pris en compte si c’est en leur capacité d’ériger de nouvelles structures encore moins le coût financier, ni même la durée que cela prendra ; (5) la BA n’a même pas pris en considération si elle compte fournir les facilités notamment l’électricité et l’eau.
Le groupe de Beach Traders souligne qu’il prévoit d’avoir recours à la justice si ses griefs ne sont pas pris en considération. Mais hier soir, le directeur de la Beach Authority (BA) Subash Seerathun a confirmé à Week-End que le groupe des Beach Traders a été autorisé  à garder les structures existantes.