Je ne sais par quoi commencer. Le foie gras, les rillettes, les magrets, fumés ou pas, les confits ? On dit que tout est bon dans le cochon. Moi, j’dis que le canard, il est top. J’aime tout dans le canard, particulièrement le foie gras de canard. Je l’aime mi-cuit aussi bien que poêlé, à condition que le produit soit de bonne qualité et préparé avec maîtrise. Car une cuisson ratée peut vous faire rayer à vie de votre vocabulaire le foie gras, voire le magret ou tout autre dérivé du canard.
Chers lecteurs, depuis le temps que vous le savez, je revendique ma gourmandise. C’est un défaut ? Comme, à mon sens, la gourmandise n’est pas un péché, j’ai bonne conscience. Bref, voyez-vous, je n’ai pu résister à l’appel du canard. La tentation était trop grande. Cela a commencé par un dîner, à une table gastronomique. Le magret, relevé par une réduction au balsamique, m’a complètement séduite. Je n’en avais pas mangé depuis des lustres. Précisément, environ un an ! Pour un vrai amateur, ça fait longtemps, un an !
Au restaurant, on m’a révélé la provenance du produit. Le gérant, à qui j’ai expliqué ma passion – non sans superlatifs – pour les produits dérivés du canard, m’a ramené du foie gras mi-cuit pour une dégustation. Un délice !
Depuis le temps qu’on me vante ce label 100% mauricien, il était temps que j’aille sur place pour savoir davantage sur la production locale du foie gras. À Terracine, où j’ai été accueillie par les premiers (et seuls) producteurs mauriciens de foie gras et de différents dérivés du canard, j’ai découvert avec un certain plaisir les résultats du savoir-faire local. La qualité et le goût étaient au rendez-vous.
Au final, je vais vous le dire : le foie gras local n’a pas à rougir face à celui made in France !