Le Réseau africain de bonne gouvernance s’est réuni récemment à Nairobi sous la présidence de Jane Valls, Chief Executive Officer du Mauritius Institute of Directors. L’occasion pour cette dernière de rappeler que la bonne gouvernance est une condition sine qua non pour assurer une croissance économique soutenue en Afrique.
Jane Valls, Chief Executive Officer du Mauritius Institute of Directors, a récemment présidé le Réseau africain de bonne gouvernance (RABG) à Nairobi, au Kenya. Cette rencontre du réseau a été organisée quelques mois après le lancement – à la mi-octobre – de l’organisation à Maurice, et qui avait été marqué par l’accession de Jane Valls à la présidence. Regroupant des instituts d’administrateurs africains, le RABG vient d’admettre comme membre à part entière l’Institut des administrateurs du Nigeria alors que le statut de membre affilié a été accordé au FITC Nigeria. Ces derniers rejoignent les instituts d’administrateurs d’Afrique du Sud, du Kenya, du Malawi, du Maroc, de Maurice, du Mozambique, d’Ouganda, de Tanzanie, de Zambie et du Zimbabwe.  
Les autres sujets évoqués lors de la réunion de Nairobi concernaient, entre autres, les points d’ancrage du RABG, à savoir le renforcement des capacités, le partage de connaissances, le développement et la formation, ainsi que la plaidoirie en faveur du réseau et la recherche. Ces sujets ont constitué la base des formulations communes et ont donné lieu à un plan de mise en oeuvre des opérations du réseau. L’importance des parties prenantes, leur engagement et la nécessité des consultations figuraient aussi à l’agenda.       
Lors de son allocution de clôture, Jane Valls a observé que « les générations futures en Afrique ne récolteront les fruits de la présente croissance économique et d’une prospérité africaine naissante, que si leur pays s’engagent à pratiquer la bonne gouvernance à tous les niveaux. » John Luusa, président de l’Institut des administrateurs au Kenya, a, pour sa part, fait ressortir que les membres du RABG ont un rôle clé à jouer pour démontrer que l’Afrique est prête pour les affaires et qu’il est impérieux qu’ils multiplient les initiatives pour que le continent africain puisse relever les défis auxquels il est confronté.