La Financial Services Commission (FSC) annonce dans son bulletin de juillet l’institution d’un sous-comité de surveillance du marché boursier. Le sous-comité en question est constitué de représentants de la FSC, de la Stock Exchange of Mauritius Ltd et du Central Depository & Settlement Co Ltd System.
La tâche du sous-comité est d’étudier les voies et moyens pour enlever les barrières au développement du marché boursier, cela à travers une coordination conjointe et la promotion d’une collaboration mutuelle entre les trois instances membres. « The establishment of SSC will reinforce the line of communication between the FSC Mauritius with the SEM and the CDS », souligne la direction de la FSC. Selon elle, la plateforme offre des opportunités pour des discussions approfondies sur les dernières tendances et concepts affectant le marché des capitaux en général.
Par ailleurs, la FSC annonce qu’elle sera l’hôte de la réunion du sous-comité de planification stratégique et de revue des performances institué par le Comité de la SADC regroupant les régulateurs des marchés de l’assurance, de la Bourse et du secteur financier non bancaire. La réunion se tiendra les 13 et 14 juillet. La FSC rapporte qu’elle avait été désignée pour la préparation du plan stratégique 2016-2020 du Committee of Insurance, Securities and Non-Banking Financial Authorities (CISNA) de la SADC. Lors de la rencontre prévue à Maurice, les retouches nécessaires seront apportées au plan stratégique en vue de la présentation d’un document final en octobre. Dans les milieux de la FSC, on fait ressortir que la réunion qui se tiendra à Maurice sera une occasion pour le régulateur du secteur des services financiers non-bancaires de réaffirmer son engagement au développement des activités du CISNA et d’assurer une plus grande visibilité de la plateforme financière mauricienne dans la région.
Le bulletin de la FSC fait aussi mention de sa contribution aux travaux de recherches typologiques entrepris par l’ESAAMLG pour l’identification des principales sources d’argent sale investi dans les marchés boursiers régionaux. L’étude vise à sensibiliser les marchés aux risques que représentent les opérations de blanchiment ou de fonds liés à des activités terroristes. L’ESAAMLG a pour objectif de combattre le blanchiment d’argent dans les régions d’Afrique australe et orientale. Il regroupe les pays suivants : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Comores, Éthiopie, Kenya, Lesotho, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Ouganda, Rwanda, Seychelles, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.