Les bases ont été jetées pour ce qui pourrait contribuer à être une passerelle vers une nouvelle ère. Du 2 au 4 octobre, la première édition de The Bridge Eco-Arts Festival s’est donné d’énormes moyens pour marquer le coup et les esprits. Musique, manifestations et expressions artistiques, exposition autour d’installations montées pour encourager l’éco-conscience ont ponctué ce rendez-vous créé dans un esprit de festival. Un concept développé sur un grand espace, allant du complexe sportif Riverland jusqu’à la plage de Tamarin. Bien qu’elle n’ait pas eu une très grosse affluence, la manifestation a été un événement réussi à plusieurs niveaux. Cette première devrait permettre aux organisateurs de rectifier le tir là où cela s’avère nécessaire.
The Bridge Eco-Arts Festival a voulu respecter les principes des festivals de musique en général et, à différents niveaux, il a offert un aperçu de ce qui se fait déjà ailleurs. Quatre scènes aux proportions différentes pour accueillir les artistes au programme durant les trois jours : la musique a été omniprésente durant cet événement, qui affichait également d’autres ambitions. S’étendant sur tout l’espace du complexe sportif de Riverland à Tamarin, The Bridge a permis au public d’évoluer dans un cadre complètement adapté à sa philosophie et à ses besoins.
Entre la première petite scène située au bas de la rue principale, jusqu’à la grande scène montée dans l’autre extrémité, la traversée du site a aussi été une balade à travers des espaces d’expression artistique : sculpture, peinture, danse, improvisation, performance, entre autres. Un décor résolument green, avec un jardin reconstitué, sur lequel veillaient des lutins ou encore des installations faites à partir de matériel de recyclage. Les organisateurs ont voulu cultiver l’éco-conscience, bien que le message n’ait pas toujours été assez clair.