L’introduction du nine-year schooling a été, comme annoncée par Le Mauricien cette semaine, un des points forts des mesures budgétaires du VPM et ministre de Finances Xavier-Luc Duval. « Les examens du CPE seront bientôt chose du passé. »
Le ministre des Finances a gardé cette annonce présentée comme un changement de politique historique pour la fin de son discours.
Pour Xavier-Luc Duval, cette mesure s’inscrit dans la ligne de la politique adoptée par « our forefathers » qui ont introduit des mesures qui font notre fierté jusqu’aujourd’hui.
Le Grand Argentier a observé que les enfants entrent à l’école avec une variété de talents. Cependant, ils sont examinés par le système scolaire de manière étroite sur une série de sujets au niveau du CPE. Cet examen décide de la voie éducative qu’ils devront suivre alors qu’à 10 ans, ils sont encore très tendre. « This creates a manifestly wide achievement gap in our society after only six years of primary school », a-t-il dit.
« Notre plus grand souci est que 25 % des enfants sont rejetés à la première tentative de ces examens. Ces enfants porteront toute leur vie les stigmates de cette faillite », a dit le ministre des Finances, qui estime que l’intelligence des enfants doit être respectée. D’où l’importance d’un système scolaire qui puisse les accompagner. « On ne doit pas négliger l’intelligence, le talent des enfants. Nous avons besoin d’un système qui permette aux enfants de s’épanouir et de développer leur talent de manière à ce qu’ils puissent développer leur aptitude. » Il a observé qu’après consultation avec le ministre de l’Éducation et avec le soutien du Premier ministre et après de profondes réflexions aux Assises de l’éducation, « j’ai décidé qu’aucun enfant ne sera considéré comme une faillite au niveau du CPE ».
Le ministre des Finances a terminé son budget en expliquant qu’il a permis d’empower les jeunes à travers une meilleure éducation, les femmes qui peuvent retourner au travail, les pauvres qui peuvent sortir de la pauvreté, les consommateurs qui peuvent défendre leurs droits, les affaires qui peuvent se développer en Afrique, et les citoyens qui peuvent avoir leur maison et le pays qui peut créer une nouvelle vague de prospérité.