MONTREAL, QC - FEBRUARY 29: Head coach of the Montreal Impact Thierry Henry looks on against New England Revolution in the second half during the MLS game at Olympic Stadium on February 29, 2020 in Montreal, Quebec, Canada. The Montreal Impact defeated New England Revolution 2-1. Minas Panagiotakis/Getty Images/AFP

L’Impact Montréal de Thierry Henry, auteur d’un début de saison encourageant, veut le prolonger en Ligue des champions de la Concacaf où un quart de finale aller l’attend contre le club hondurien d’Olimpia, mardi (20h00 locales, 00h00 GMT mercredi) à domicile.

Qualifié au forceps face aux Costariciens du Deportivo Saprissa (2-2, 0-0), le club montréalais a également réussi son entame en MLS, avec une victoire en ouverture contre New England (2-1) suivi d’un nul (2-2) ramené de Dallas samedi. Il occupe la 2e place ex aequo avec quatre autres équipes à 4 points, derrière Atlanta seul leader avec deux victoires (6 pts).

De quoi satisfaire son nouvel entraîneur français ? Pas complètement, à entendre sa réaction au sortir du nul ramené du Texas: « le scénario ressemble au match contre Saprissa (en 8e de finale aller de la Ligue des champions Concacaf, où l’Impact a mené 2-0, avant de concéder le nul 2-2, ndlr). Frustrant, même si à l’arrivée, c’est un bon point ».

Si Henry pointe justement l’incapacité actuelle de ses joueurs à tenir un résultat, en craquant dans les derniers instants – chose qui ne s’est pas produite au 8e retour malgré une grosse domination de Saprissa -, il peut en revanche se satisfaire de posséder un attaquant en forme, en la personne de Maximiliano Urruti.

– 3 buts en 2 matches pour Urruti –

L’Argentin, qui n’a marqué que quatre buts en 31 matches la saison passée, en est déjà à trois après deux rencontres, avec son doublé à Dallas.

Par rapport à Olimpia qui a joué et fait match nul (1-1) dimanche soir pour céder la tête de son championnat à Motagua, l’Impact comptera 24 heures de plus de récupération.

Une donnée non négligeable pour ses joueurs pas encore tout à fait à 100% sur le plan physique, ce qui peut aussi expliquer leurs fins de matches laborieuses comme l’a évoqué le milieu de terrain canadien Samuel Piette, après Dallas.

Le club hondurien, à la recherche de sa gloire passée en C1 de la Concacaf où il a glané deux titres en 1972 et 1988, bien avant que le format Ligue des champions ne soit instauré, ne sera en tout cas pas à sous-estimer. Sa qualification au tour précédent aux dépens des Seattle Sounders, champions en titre de la MLS, en est la preuve.

Ce ne sera pas la première fois que les deux équipes s’affronteront dans la compétition, puisqu’en 2008, l’Impact s’était d’abord imposé à Tegucigalpa (2-1) en phase de groupes, avant d’obtenir un nul (1-1) au retour à domicile.

nip/jr