Après plusieurs mois dans le doute, les quelque 80 employés de Calodyne-sur-Mer avaient finalement été remerciés fin février. Ils ont sollicité le ministère du Travail, où les démarches nécessaires seront enclenchées afin que ces derniers soient inscrits au “Workfare programme”.
Les employés licenciés de Calodyne-sur-Mer pourront prendre avantage du “Workfare programme”. Ce plan proposé par le ministère du Travail leur apporte une aide financière en attendant de trouver un emploi. Cette semaine, un groupe d’employés de l’hôtel s’est rendu au siège du ministère du Travail pour exprimer leurs griefs. Mais on nous fait comprendre qu’on ne peut plus grand chose désormais pour eux en attendant le verdict de la Cour suprême. Ils ont été de ce fait encouragés à intégrer le “Workfare Programme”. Ces derniers pourront ainsi bénéficier d’une allocation salariale de 90% pour les trois premiers mois ainsi que de 60% et de 30% sur les trois et six mois restant respectivement, et ce jusqu’à ce qu’ils trouvent un autre emploi.
Après avoir opéré pendant plusieurs mois sans permis, notamment celui de la Tourism Authority, Alliance Hotels Ltd, le gérant de cet établissement 3 étoiles appartenant à l’Employees Welfare Fund (EWF), a en effet décidé de stopper les activités de l’hôtel avec, pour conséquence, un véritable choc pour ses quelque 80 employés. Le gérant a été également sommé de plier bagage par les autorités, le contrat de location étant arrivé à termes le 31 juillet 2014. Il nous revient par ailleurs que l’établissement opérait sans “fire clearance certificate”.
On nous confirme également que le propriétaire des lieux a déjà trouvé une autre société gérante, suite à un exercice d’appel d’offres, pour la prise en charge des opérateurs de l’hôtel et que le contrat a été alloué le 1er août 2014 à Blue Cherry Hotels. Il se pourrait que les employés licenciés soient repris par le nouveau gérant afin de relancer les activités de l’hôtel, qui pourrait nécessiter une remise en état avant sa réouverture. En attendant, le sort de l’établissement et des ex-employés est suspendu à l’affaire en Cour suprême. Alliance Hotels Ltd a effectivement introduit une demande pour le renouvellement du contrat, conteste le dernier exercice d’appels d’offres de l’EWF devant la justice.