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Le passage de la tempête tropicale Calvinia affecte incontestablement la culture vivrière sur le plan local. Les prix des légumes ont été constamment revus à la hausse depuis novembre, et ce en raison de l’absence de pluies sur le pays. Mais alors que les planteurs de légumes auraient souhaité que le pays soit arrosé, améliorant la situation dans les champs de légumes, la tempête tropicale est venue aggraver la situation. La Small Planters’Association affirme d’ailleurs qu’il y aura moins de produits disponibles sur le marché cette semaine.

Dans un premier temps, l’absence de pluies sur le pays avait en effet provoqué une flambée des prix des légumes. « Le climat instable, les pluies déficitaires, la forte évaporation et les vagues de chaleur n’étaient pas favorables à la culture vivrière. Ces conditions climatiques empêchaient la pollinisation. Les plantes ne pouvaient produire suffisamment de fleurs. Par conséquent, la production avait chuté, ce qui a provoqué une flambée des prix sur le marché depuis novembre dernier. Les planteurs ne pouvaient espérer que l’arrivée des pluies pour que la situation revienne à la normale », affirme le président de l’association, Kripalloo Sunghoon.

Mais voilà qu’une tempête tropicale est arrivée, aggravant la situation. « Avec l’effet du cyclone, les prix des légumes seront encore revus à la hausse. Les champs de légumes courent des risques d’inondation dans certains endroits. Les planteurs espèrent seulement que le cyclone apporte beaucoup de pluies, sans causer de dégâts. La production des légumes a été supérieure cette semaine par rapport à la semaine dernière, mais malheureusement, les consommateurs ont acheté en grande quantité pour garder en réserve, ce qui a créé une pression sur la hausse des prix », soutient Kripalloo Sunghoon.

Il fait ressortir que l’achat des légumes pouvait en moyenne coûter Rs 620 fin novembre, contre Rs 830 aujourd’hui, soit une hausse de plus de Rs 200. Et d’ajouter qu’il y a aura moins de légumes sur le marché cette semaine, d’abord en raison du mauvais temps et, ensuite, parce que la majorité des planteurs sont en congé et reprendront leurs activités à partir du 6 janvier.