L’obligation de donner ses empreintes digitales aux conversion centres : un viol des libertés. L’échéance pour se soumettre à cet exercice unilatéral touche à sa fin le 31 août et se poursuit malgré une opposition citoyenne. L’aspect autocratique d’une centralisation des données biométriques est pointé du doigt.
Les démocraties modernes ont toutes refusé la carte d’identité biométrique. Elle sera officiellement légale le 15 septembre à Maurice. Cette échéance pourrait cependant être différée car s’organise une opposition civique. Relever l’empreinte des dix doigts et prendre une photo du visage est contesté pour plusieurs raisons, dont l’atteinte aux droits constitutionnels et à la liberté individuelle du citoyen. Qui est contraint d’apposer la pulpe de ses doigts au scanner sous peine de subir des sanctions.