Lalit a, dans un communiqué diffusé ce matin, réclamé l’ouverture d’une enquête sur le montant de Rs 1,1 milliard, « dépensé inutilement » en vue de l’introduction de la nouvelle carte d’identité biométrique. Lalit réclame également la destruction immédiate de la banque des données centralisées, comme promise par le gouvernement de l’Alliance Lepep dans son manifeste électoral, comme l’exige le jugement de la Cour suprême et comme cela a été le cas dans d’autres pays, dont la Grande-Bretagne. Le parti réclame également l’abolition de l’obligation légale imposée aux citoyens de détenir une carte d’identité biométrique. Il souhaite que la possession d’une carte d’identité soit un acte volontaire. Lalit réclame également que la présentation d’une carte d’identité ne soit pas une obligation légale. De plus, il réclame que les citoyens mauriciens ne soient plus obligés de donner leurs empreintes digitales, même si elles ne sont pas stockées. Il réclame également que la photo biométrique ne soit plus obligatoire et soit remplacée par une photo ordinaire.
Passant en revue le jugement de la Cour suprême, Lalit considère que le juge Balancy s’est contenté de se prononcer seulement sur un acquis politique et a statué contre les autres objections importantes. Il rappelle la lutte menée par Lalit en compagnie des organisations syndicales et sociales lorsque le gouvernement Ramgoolam-Duval avait introduit le système de carte biométrique en 2013. Par la suite d’autres personnes, dont sir Anerood Jugnauth et le leader de l’opposition Paul Bérenger, se sont ralliées à cette cause et ont pris position politiquement contre le principe du stockage dans le serveur central.