Loin des carnivores et prédateurs les plus dangereux enfermés dans leur enclos respectif, et dans un milieu semi-aride, les herbivores de tous genres : antilopes, zèbres, rhinocéros, dromadaires, autruches s’épanouissent en semi-liberté dans le Safari Kingdom du Casela. Contrairement à quelques années auparavant, il ne faudra pas longtemps au visiteur pour dénicher la plupart des 200 animaux qui font la réputation du lieu. À bord d’un minibus safari, nous parcourrons pendant deux heures la centaine d’hectares plantés d’arbres et de brousses, pour circuler entre les plus grands animaux d’Afrique qui ne cessent de nous émerveiller et capturer des moments de vie: les bonds de l’athlétique et très gracieuse impala, les regards de tendresse des waterbuck, la curiosité des autruches, l’indifférence des élans du cap et l’énervement d’un rhinocéros et d’un gnou.
C’est le début des vacances scolaires et un millier de visiteurs sillonnent déjà le parc, à pieds, en quad, en safari bus ou encore en segway. Les quads étant déjà vendus ce matin aux premiers clients, nous prenons place à bord d’un minibus safari en compagnie de Natacha Mudhoo, la Head of Marketing & Communications. C’est par un temps ensoleillé et doux que nous nous immergeons dans le safari park du Casela. Au programme : une zone d’une centaine d’hectares à parcourir où évoluent en semi-liberté 200 herbivores d’Afrique.
Le principe du safari est de voir la faune sauvage de près et dans leur milieu. À l’abri de grands arbres, on aperçoit un premier troupeau d’élan du cap. « Le parc abrite plusieurs types d’antilopes, dont parmi l’impala, le blesbok, le kudu, le waterbuck, la gnou, le nyala, l’oryx et l’éland », nous dit Natacha Mudhoo. L’éland est la plus grande des antilopes d’Afrique. Mâles et femelles portent des cornes droites et spiralées. Ignorant notre présence, certains continuent de brouter l’herbe tandis que d’autres s’éloignent tranquillement.
Ici, nous avons accès à l’intimité des animaux sauvages. Mais, nous ne verrons pas des antilopes fuyant un lion affamé ou encore un guépard finissant une carcasse d’autruche. Le spectacle est bien plus beau : certains jouent, d’autres broutent paisiblement, sans crainte d’être dévorés… « Dans la nature sauvage, leur espérance de vie est écourtée, à cause des prédateurs. Ici, ils sont en sécurité et vivent plus longtemps », nous dit Natacha Mudhoo.