Un consensus a été trouvé entre la direction et les travailleurs du Central Electricity Board (CEB), après que l’application d’un nouveau système de présence ait été contestée par ces derniers, en début de cette semaine. Ce qui avait engendré un « lock-out » général.

Suite à une réunion, mardi 11 septembre, l’utilisation d’une carte de présence a été entérinée par la direction, qui souhaitait toutefois introduire une machine à carte électronique. Les travailleurs auraient ainsi dû enregistrer (« clock in ») leur présence grâce à cette carte électronique.

Mais cette mesure a été contestée, notamment en raison des interrogations des travailleurs, lesquelles restent toujours sans réponses.

Jusqu’ici, les travailleurs utilisaient une “time sheet” pour enregistrer leur présence sur leur lieu de travail.

Le syndicaliste Jack Bizlall indique que, malgré le consensus, il est important de bien prendre en compte les conditions de travail des employés suite à l’application de ce nouveau système. « Ils ne prennent pas en compte le plus gros problème », a-t-il ajouté.

Pour rappel, pour enregistrer les présences, la direction du CEB avait pensé en premier lieu aux technologies de prise d’empreintes digitales et de reconnaissance faciale. Elle s’était, cependant, ravisée après la contestation unanime des travailleurs.

Pour y remédier, la direction est venue de l’avant avec l’idée de carte électronique.

Un comité se penchera prochainement sur la question de manière plus approfondie afin de trouver une solution finale d’ici fin septembre.