Les journalistes sont souvent les plus mal lotis, alors que ce sont eux qui transmettent l’information lors de ces grands événements ! Alors que l’organisation des Jeux aux Seychelles ne comporte pas de trop grandes lacunes, le Centre de presse international de ces 8es Jeux des îles laisse beaucoup à désirer tant il est sous-équipé.
Une tournée au deuxième étage de la Bibliothèque nationale à Victoria à quelques heures seulement de l’ouverture officielle nous a permis de constater que le Centre de presse ne répond pas aux attentes, même les moins exigeantes des journalistes venus de plusieurs pays de la région.
Hormis des tables, des chaises et une connexion wifi, le reste se réduit à une peau de chagrin. Point de retransmission des événements en direct alors qu’un écran géant est bien installé, aucune documentation pour référence ou pour information, pas de programme officiel disponible sauf quelques-uns qui ont été distribués au compte-gouttes à quelques journalistes seulement, et pas de trace des journaux des Seychelles dans la salle…
En ce qui concerne le traitement, c’est très minimaliste. Aucun moyen de se désaltérer avec une bouteille d’eau ou autres facilités. D’ailleurs, la responsable du Centre, Bégum de Lestang Nageon, semble plutôt désabusée car elle dépend de plusieurs services pour donner plus de facilités.
Toujours est-il que plusieurs journalistes étrangers ne sont installés autour des tables que pour profiter d’un lieu pour rédiger leurs textes et pour la transmission à leurs rédactions respectives. Mais ils ne fondent aucun espoir pour disposer de facilités mieux adaptées à de telles compétitions.
Ils espèrent toutefois que cela pourrait changer dans les jours à venir… Espoir, espoir, quand tu nous tiens !