O’Brian Brasse a pris une sérieuse option sur le titre en terminant la première journée des championnats nationaux d’optimist en pole position. Il totalise deux points sur les deux manches disputées samedi dernier.
Derrière lui, ils sont trois barreurs du Pointe Jérôme Yatching Club à tenter de recoller.
A l’issue de la première manche, Brasse a marqué un point, comme après la deuxième manche. Son plus proche poursuivant, Adrien Lacaz, se retrouve déjà avec trois points de retard, alors que Jean-Michel Lacaz en compte sept. John Siniska se retrouve avec dix points après la première journée. Cette configuration laisse donc penser que la deuxième manche pourrait voir une passation des pouvoirs en tête. Mais on n’en pas encore là.
Cette compétition a été établie dans un but précis. Il s’agit avant tout d’avoir une équipe affûtée en vue de la prochaine Coupe de l’océan Indien, l’année prochaine aux Seychelles. « Nous voulons préparer l’équipe dans cette optique », avance l’entraîneur national, Mike Lafleur.
La ligue optimist se tiendra toutes les semaines, jusqu’à la mi-décembre. C’est vers cette époque qu’on connaîtra le nom du champion de Maurice. En effet, la Mauritius Yachting Association (MYA) a établi un plan de préparation pour la suite. Après les juniors en optimist, ce sera au tour des seniors en radial d’aller se battre pour le titre.
La prochaine manche, qui sera aussi la dernière, se tiendra la semaine prochaine sur le plan d’eau de Grand-Baie. Ce sera l’occasion pour les barreurs de confirmer leurs dispositions. « L’année 2013 constituera une année charnière pour nous, puisque nous allons axer notre préparation un peu plus vers les JIOI », indique le coach.
Une fois la saison 2012 terminée, ce sera l’occasion de mettre sur pied la suivante. Dès la mi-janvier, les barreurs seront invités à reprendre contact avec leur activité à travers la ligue de laser 4.7. « Ce sera l’occasion de garder les barreurs actifs. La Coupe de l’océan Indien est un gros morceau. Et je pense qu’on devrait encore une fois bien figurer », conclut Mike Lafleur.