Chayetan Seebaluck et son fils Akshay Kumar organisent une exposition de peinture à l’Alliance Française de Bell Village, du 22 au 30 juillet. Intitulée Sur les traces de mon père, elle comprend une cinquantaine d’oeuvres impressionnistes illustrant des paysages de Maurice et de l’Inde.
Chayetan et Akshay Kumar Seebaluck sont impressionnistes. Père et fils exposent une cinquantaine de tableaux à l’Alliance Française à partir du 22 juillet. Sur les traces de mon père évoque la transmission de connaissances et de talent entre père et fils. Akshay Kumar Seebaluck veut montrer qu’il est intéressant de marcher sur les traces de son père. “Nous cherchons à montrer que l’exemple vient d’en haut. Je suis la trace de mon père”, confie le peintre de 22 ans.
Avec une quarantaine de tableaux, le jeune étudiant en peinture expose ce qu’il a appris à l’Indira Kala Sangeet Vishwavidyalaya University, à Khairagarh, en Inde, le même établissement où son père a étudié, il y a plus de 25 ans. “C’est la seule université en Inde qui ne propose que les beaux-arts. J’y ai beaucoup appris et mon fils en fait de même”, dit Chayetan Seebaluck. Plusieurs des tableaux qui sont exposés représentent des paysages de la région de Khairagarh.?Akshay Kumar Seebaluck confie : “Je voulais à tout prix organiser une exposition à Maurice et il fallait que mon père la fasse avec moi. Nous avons décidé que c’était le moment puisque je suis en vacances à Maurice jusqu’à début août.” Il précise que son père est comme son professeur. “Quand je suis ici, il me guide. C’est lui mon professeur, et je suis ses traces.”
Quarante des tableaux ont été peints sur toile à l’acrylique avec des techniques mixtes et les autres sont des aquarelles. Parmi les paysages représentés, on reconnaît des endroits comme Cap Malheureux, Balaclava, Pointe aux Piments ou encore le Jardin Botanique de Pamplemousses. “La nature est le seul maître qui aide à créer une vraie pièce d’art. Sans la nature, il n’existe pas d’art idéal. C’est ma philosophie”, souligne Akshay Kumar Seebaluck.