Ce mois de juillet aura été marqué par trois festivals de films, soit australien, chinois et cette semaine, sud-africain. Selon le ministre des Arts et de la Culture, Santaram Baboo, et le directeur de la Mauritius Film Development Corporation (MFDC), Sachin Jootun, « ces festivals ont pour but de faire connaître le cinéma du monde aux cinéastes mauriciens et au public afin de consolider les bases de cette industrie en devenir ». Ils intervenaient, vendredi dernier, à la conférence de presse au siège du Haut-Commissariat sud-africain, à Port-Louis, dans le cadre du Festival qui démarre le 22 juillet avec la projection du film Mandela : Long Walk to Freedom.
Santaram Baboo devait observer qu’outre une consolidation des relations diplomatiques avec ces pays amis, les Festivals de films donnent l’occasion au public d’avoir un aperçu de certaines réalités de ces pays. De plus, « les ateliers de travail, organisés par la MFDC pour les cinéastes étrangers et les Mauriciens, visent à former des cinéastes mauriciens », souligne-t-il. « C’est un honneur pour nous d’accueillir ce Festival de films et d’accueillir le réalisateur Anant Singh. L’atelier de travail offrira une occasion pour un échange de cultures et de techniques », soutient pour sa part, Sachin Jootun.
L’atelier de travail est prévu le 23 juillet à l’Open University, à Réduit. Le ministre Baboo a promis son soutien total au Haut-Commissariat sud-africain, à Maurice, et à la MFDC pour la réussite de ce festival.
Nomvuyo N. Nokwe, haut-commissaire d’Afrique du Sud, à Maurice, remercie le pays pour ce soutien et évoque la possibilité d’organiser un Festival de films mauriciens en Afrique du Sud. Elle indique que, « depuis la sortie du film en 2013, nous essayons de l’amener à Maurice, et nous sommes très contents de pouvoir le faire maintenant ».